Le temps de tous les dangers

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Le temps de tous les dangers.


J’aimerai décrire l’existence de nos jours comme “ L’année (les temps) de tous les dangers”. Une analogie au film australien “Year of living dangerously” (Sorti en 1982 avec pour acteurs principaux: Mel Gibson et Sigourney Weaver). Fin de l’analogie.
 
Ces temps dangereux, sont bien entendu les événements qui nous surprennent chaque jour, chaque heure de la vie de notre planète. Les catastrophes naturelles, les faillites financières, le chômage, le terrorisme et les échecs qui ont une influence néfaste sur l’ensemble d’une population. Je sais le tableau est bien sombre. Mais il y a aussi une catégorie de sources de propagation de ces tragédies, malheurs et injustices. Cette catégorie est – du moins à mes yeux – considérée la plus dangereuse: les personnes qui s’octroient la mission de parler, de retransmettre, de donner leurs opinions sur les problèmes de notre humanité. Tout le monde devient promoteur de ces filets de nouvelles, (parfois infondées ou erronées) en y ajoutant leur idée, leurs jugements mais aussi la légèreté de leur raisonnement.
 
Ces personnes devraient se rendre compte que le monde en a marre de lire chaque heure qu’un malheur survient dans une partie du monde, le sentiment d’impuissance face aux politiques démagogiques des grandes puissances qui ne se cachent plus et agissent ouvertement, faisant peu cas de l’opinion mondiale. Alors en rajouter avec l’excuse de vouloir changer les choses, si cela est bien, il reste toujours la manière de s’y prendre: la manière humaine mais aussi humaniste. Celle du détachement du jugement pour ou contre.
Ne pouvons-nous pas être unanimes de refuser le négativisime, la désinvolture, les sophismes et bien d’autres tournures subtiles qui contribuent à l’égarement de la pensée des personnes qui lisent ce qu’on leur sert ?
 
Être conséquent avec ses propres prétentions. Montrer par l’exemple ces choses qui tardent à être changées et surtout partager les exemples où cela a réussi.
Si se plaindre est en partie important, il reste la part manquante, celle de donner aux audiences des pistes de solutions.
 
Tout est relié, et prend son point de départ dans l’éducation et l’enseignement. Promouvoir les vraies valeurs qui sont propres à notre réalité humaine n’a jamais été aussi nécessaire que maintenant.
Michel ©

Banaliser la dignité humaine !

Banaliser la dignité humaine !


Je me suis retenu pour partager cet article. Je suis parfaitement conscient qu’il accrocherait certaines personnes qui sont inscrites comme “amies” sur certains réseaux sociaux. Je ne vous demanderai pas de me pardonner, mais d’accepter cette pensée qui se veut honnête et sincère.

Si l’intention est juste et bonne, les effets sont – à mon avis – à l’opposé de celle-ci. Lorsque l’on partage des images qui montrent la misère humaine, les victimes civiles, innocentes, incapables de se défendre devant la folie meurtrière des conflits et des guerres. Nous ne faisons qu’alimenter la haine et la violence émotionnelle de part les réactions qui découlent de ces affichages. Oui il est important d’en parler, mais de faire la différence, celle qui marque, celle qui pousse la réaction dans le sens contraire de ces drames humains sur lesquels nous n’avons presque plus aucun contrôle.

Nous sommes complices inconscients de la propagation de l’inquiétude, de l’amalgame, du rejet et de bien d’autres choses dont l’humanité s’en passe.

Par où commencer ?

Par soi-même, autour de soi, dans sa propre famille, son entourage. Loin des projecteurs des réseaux sociaux qui ne font que monter le nombre de visites, parce que ces données seront oubliées une fois comptabilisées.

Si nous parlions de culture civique et sociale autant que de hurler notre indignation sur les événements dont nous n’avons pas de contrôle réel, il y a de fortes chances que nous pourrons influencer les médias, les chaines d’informations qui amplifient tout ce qui peut augmenter leurs taux d’écoute.

 

Nous banalisons la dignité humaine quand on expose des photos qui démontrent la sauvagerie de ceux qui portent les armes. J’oserai parler ici d’un niveau de voyeurisme jamais égalé jusqu’ici.

Comment se dire humains et citoyens du monde quand nous n’apportons que plaintes, indignations et colère, sans commencer par changer les choses autour de soi ?

La culture de la paix est en voie d’extinction. Ce ne sont pas les autres qui feront le premier pas, si nous ne le montrons pas comment faire !

Michel ©   

 

Raconte-moi un livre.

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Il y a une nette différence entre
quelqu’un qui veut absolument
lire un livre de quelqu’un qui s’ennuie
qui se cherche un livre à lire !
Gilbert K. Chesterton

 
 
Il y a un peu plus d’un an j’écrivais cet article, à l’époque je n’imaginais pas qu’un jour j’écrirai un livre. Quelques temps plus tard, cet article m’est revenu, alors que j’aborde mon second livre, un roman. Une connaissance me laissait ce commentaire “Tu racontes ton livre, tu as réussi à m’embarquer dans cette aventure, merci !”
 
Si je devais résumer l’émotion que je ressens quand il est question de raconter un livre, je la traduirai comme étant la plus belle demande que quelqu’un pourrait m’offrir.
 
Raconter un livre c’est pour moi, m’assurer d’offrir une place à mes lecteurs pour que nous fassions ensemble cette promenade. Une place de choix, sur un sentier où rien ne serait caché.
Écrire un livre, quel bonheur qui trouve son aboutissement alors que je met le dernier point à cette histoire qui au fil des pages aura pu me donner l’envie, à moi aussi, d’aller en librairie me procurer cet ouvrage et lire comme pour la première fois cette découverte d’une histoire, d’un auteur.
 
Lorsque je me procure un livre, c’est une liaison qui commence. Je m’assure qu’il ait la place qui lui est due, au centre de ma bibliothèque. J’ai besoin de le voir chaque fois que je passe devant les rayons sur lesquels les autres bouquins ont élu domicile. Je l’observe, parfois je le prends, touchant la couverture avec la paume de la main.
 
“Hé, tu es bien là, sois patient, nous irons la faire ensemble cette randonnée. Il me faut t’offrir temps, l’envie et le désir de te lire tu sais ? Parce qu’une fois que je commencerai ton histoire, sois certain que je ne te lâcherai plus !”
 
Cette relation intime est appelée à durer, à s’établir, se comprendre, s’amuser, se rapprocher. Et puis les autres je serai attentif de ne faire aucun jaloux parmi eux.
 
Lorsqu’un passage me plaît, que de fois j’aime le lire, relire et encore lire. Je me plais de l’apprendre en silence, en l’écoutant, je prononce les mots, j’imagines les scènes, et regarde l’auteur pour lui signaler tout le plaisir perçu de cette lecture.
 
Parfois au cours d’une seconde lecture, je laisse une trace, une note au crayon mine, mais attention, ceci voudra dire que je prêterai plus mon livre à quiconque, mes secrets y étant consignés.
 
Raconte-moi un livre, c’est au fond toute une histoire d’amour entre les yeux, les mains et le cœur du lecteur qui s’immisce de manière parfois impudique dans l’intimité silencieuse de l’auteur. Lorsque ce lien est fait, je me sens captif aussi longtemps que durera cette histoire. Que de fois j’ai poussé la folie inexplicable de ne point lire les deux ou trois dernières pages, ne voulant pas consommer le plaisir jusqu’au bout. Oui, folie, je sais, qui pourrait attendre de lire le dénouement, cette fin qui se savourera plus tard, lettre par lettre, mot par mot.
 
Raconte-moi un livre, c’est ce bonheur, celui d’une histoire vécue sans cesse renouvelée, qui recommence chaque fois que le livre s’ouvre.
Puissiez-vous écrire moins de livres, mais plutôt les raconter !.
 
Michel ©


Date originale : 10 juin, 2015 – Révision 17 août 2016

Profession humaniste !

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« Lorsque je serai grand, je veux être un humaniste ! »


Ce sont ces mots qu’un jeune enfant de pas plus de 8 ans, disait à son papa, ce matin au centre commercial où je passais mon avant-midi. J’avoue que la scène a attiré mon attention. J’attendais impatiemment la suite, la réaction du père. Son expression amusée, semblait prendre les mots de son fils avec une sorte de compassion si caractéristique d’un parent envers son enfant dans de telles situations.

Je voulais en savoir plus, il était fort étonnant comment ce petit bout d’homme pouvait s’exprimer de la sorte, du rarement vu. Son papa lui a finalement demandé « Mais d’où est-ce que tu sors ceci ? » et lui de répondre le plus naturellement du monde « Oh tu sais, c’était à l’heure du conte, la dame nous racontait l’histoire du Petit Prince, et nous a dit que celui qui a écrit cette histoire s’appelait Antoine (Antoine de St-Exupéry) (J’ai adoré la manière d’appeler l’auteur « Antoine »), elle nous a aussi dit que c’était un humaniste »

Et le père de répondre « Ah oui ? et toi tu sais ce que c’est qu’un humaniste ? » Le petit « Ben oui papa, mais voyons ! Tu ne sais pas ? C’est quelqu’un qui pense que les humains font de bonnes choses et essaient de s’assurer que tout le monde est bien, et content» et d’ajouter, « La dame nous a aussi dit que Antoine du Petit Prince était un humaniste, et nous a dit pourquoi ! »

Vous me direz que ce sont des mots d’enfants, des mots compris par un enfant dans son propre langage. Au fond, le petit avait perçu quelque chose qui lui faisait faire un lien entre l’histoire du Petit Prince et la définition de l’humanisme. Je pense que le petit garçon avait aussi aimé de savoir que l’auteur était pilote d’avion, qu’il livrait le courrier postal qu’il vivait des aventures hors du commun… Ne voit-on pas les jeunes garçons parler de ce qu’ils feront « quand ils seront grands » ?

Il y a des métiers qui ne ratent jamais, pompier, policier, astronaute. Mon fils voulait aussi être déménageur, en plus du pompier-policier-astronaute, mais un jour il m’annonçait que le métier de chômeur l’intéressait! Je ne vous cache pas le fou rire que cela m’a donné surtout lorsqu’il m’a expliqué la raison de ce choix!

Pour en revenir au petit bonhomme qui voulait être humaniste, j’ai suivi la conversation le plus discrètement possible, mais j’avais de la peine à cacher ma curiosité. Ce petit garçon, me faisait sourire, me faisait éprouver ce sentiment de petit bonheur juste de l’entendre en discuter avec son père. Le papa ayant remarqué que j’écoutais la conversation, a réagi comme comme tout adulte en de telles circonstances, l’expression de son visage voulant dire  combien les enfants en ont de ces idées! Je trouvais l’occasion trop belle et je n’ai pas hésité de lui dire combien j’apprenais des mots de son garçon. Une petite conversation de quelques secondes s’est engagée, j’ai ajouté que le monde d’aujourd’hui avait un grand manque d’humanistes et que si tout irait bien pour son garçon ce serait un métier tellement important tant pour lui que pour les générations à venir !

On n’est jamais prudent dans ses propres mots, j’ai craint que cela puisse déplaire au papa, mais ce dernier me regarde, m’offre son plus beau sourire, et me dit « Merci monsieur! Vous au moins vous ne pensez pas que la vie est uniquement fondée sur le monde matérialiste! »

Vous savez quoi ? Ils avaient fait ma journée !

Je leur dédie ce billet, mais le dédie à tous les jeunes garçons et jeunes filles afin qu’ils puissent découvrir l’humanisme qui nourrit notre vie sociale et nos collectivités humaines! Qu’ils puissent vraiment promouvoir cette culture dans chacune de leurs professions futures !

Alors qu’ils s’en allaient, je me suis mis à imaginer mon curriculum vitae (CV) ou mes cartes d’affaires (cartes de visites) sur lesquels j’écrirai : Profession Humaniste!

Michel – (Texte original novembre 2014, mis à jour aujourd’hui)

Lorsque dire ce que l’on pense…

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On choisit de paraître plutôt que d’être.
Ensuite on se plaint d’être incompris.
Rava

Vivre en société nous impose des fois certaines convenances. Les admettre ou pas, c’est aussi accepter de vivre avec les conséquences qui en découlent.
J’ai rarement croisé au cours de ma vie, un esprit libre qui n’ait pas été perçu comme original, drôle ou différent de la norme. Ces personnes sont aussi sujettes aux critiques de la collectivité qu’elles semblent déranger.
 
Plus nous nous disons “évoluer” plus notre langage et l’usage qu’on en fait devient complexe. Complexe parce que l’individualisme devenu si commun nous permet d’interpréter le sens d’un terme différemment voire à l’opposé du sens original. C’est alors que surviennent incompréhensions, discordances et dans certains cas les mésententes.
 
J’ai souvent partagé articles et opinions sur le fait que nous ne pensons pas tous (les humains) de la même manière. Nous regardons et observons les faits de notre quotidien mais nous les interprétons selon notre mode de pensée. Ceci étant source d’ennuis pour certaines personnes à tous les niveaux de leur existence. Bien que des cas cliniques existent réellement; que d’enfants se trouvent diagnostiqués (étiquetés) comme “enfants avec difficulté d’apprentissage” alors que cela n’est qu’un mode comportemental, un mode de vie et de pensée propres à l’enfant.
Que dire alors des adultes qui, des années durant, se sont astreints au silence pour satisfaire ces dites convenances faut de quoi elles passeraient pour des personnes différentes et pour le moins peu fréquentables.
 
On parle aussi des moutons noirs ! Que de fois je m’entendais me le faire dire, que ce soit mes supérieurs, certains collègues mais aussi des connaissances sociales. Pris entre la fierté de l’être et l’inquiétude de la perception que l’on se faisait de moi, j’ai continué, je n’ai pas changé, j’ai simplement “adapté” mon langage sans me détourner de ma vraie nature.
 
Ai-je réussi à me faire accepter pour autant ?
 
Je reconnais avoir perdu de vue plusieurs personnes, à cause de celle-ci. Si je regrette ces situations, j’ose penser que nous aurions pu nous rencontrer à mi-chemin sur un terrain d’entente.
 
La citation de Rava en début d’article illustre sincèrement mon état de pensée, ce que je ne suis pas au fond.
J’admets que ne rien dire parfois mais ne jamais cesser de penser qui nous sommes, est un juste milieu pour survivre dans notre monde où la libre opinion se fait de plus en plus rare aujourd’hui.
 
Michel ©

Les Devoirs de Vacances !

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Les Devoirs de Vacances !


Je trouve assez troublante cette perception que les écoliers qui passent une année scolaire à étudier, travailler fort, se doivent de suivre et compléter ces “devoirs de vacances”.
J’observais l’aînée de mes petits-enfants se débattant avec une lecture, un roman dits « pour enfants », dont les termes et la structure lexicale étaient d’une complexité inhabituelle.
 
Le roman en question n’avait rien qui le mettrait dans la catégorie de la “littérature pour enfants”, un design moyen, une mise en page commerciale et une illustration faite à la va-vite. J’empruntais le livre pour me rendre compte qu’en lire les passages me forçait d’avoir auprès de moi un dictionnaire afin de déchiffrer le sens des mots, mais des phrases aussi.
 
Ceci me fit faire un retour en arrière, du temps de mes années d’école primaire, alors que moi aussi je devais “souffrir” les devoirs de vacances, le français, les maths et dans mon cas l’arabe puisque je vivais au Liban.
 
Je ne cache pas l’ennui et le manque de motivation que je ressentais chaque fois que ma mère me demandait de m’y mettre. Le fameux “une heure par jour, pour en finir un jour avant la rentrée !”
 
Que de fois je trainais et ne m’y appliquais pas jusqu’à une semaine avant la rentrée. Cette semaine qui nous mettait à moi et mes parents dans une course folle pour terminer cette “corvée”. Que de fois mon père m’aidait en me donnant les réponses et pestant contre le système qui imposait ces pratiques aux écoliers, (je trouvais que mon papa était très cool de penser de la sorte).
 
Au risque de choquer les parents pro-devoirs de vacances, je me demande si votre employeur vous livrait deux ou trois dossiers important à étudier pour les deux ou trois semaines que vous attendez si impatiemment ?
 
Si je me rappelle certains conseils si généreusement prodigués par les enseignants de ce temps: “chaque chose en son temps” On nous le disait au cours de l’année, on nous le répétait avant les vacances de fin d’année, de Pâques, etc… “Reposez-vous, prenez des forces pour être bien reposés au retour en classe !” Heu ! Oui ! Mais les deux ou trois cahiers qu’on nous remettait cela voulait dire quoi alors ?
 
On ne cesse de décrier la démotivation et le peu d’engagement des écoliers de nos temps. On ne cesse de dire que le changement est nécessaire voire urgent, la revue des programmes, du modèle pédagogique et bien d’autres critères, mais dans certains systèmes on continue de surcharger de jeunes apprenants de cette obligation qui manque, selon moi, de toute valeur et intérêt.
 
Je me demande des fois si les organisations scolaires qui maintiennent ces pratiques auraient essayé de les faire à ces devoirs de vacances ! Ha ! Surtout pendant leurs propres vacances !
 
Michel ©

La valeur de nos préoccupations.

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La valeur de nos préoccupations.


Je me dirigeais tôt ce matin, vers la clinique pour mon rendez-vous médical.
À regarder le visage des gens, je pouvais deviner leurs préoccupations ou du moins certaines. Un réveil malgré soi, une journée difficile, des vacances tant attendues, sans oublier les soucis des fins de mois, des dépenses et j’en passe…
Moi-même je n’échappais pas à cet état d’esprit. Lorsque l’on va rencontrer son médecin il existe en nous une certaine part d’inquiétude, l’effet-surprise d’une nouvelle à laquelle on ne s’attend aps.
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Ayant un petit quart d’heure avant le rendez-vous je me suis promené autour de la bâtisse, c’est alors que j’ai remarqué une petite affiche imprimée en couleur; comme toutes ces affiches qui offrent des leçons particulières, un appartement à louer, etc. Celle-ci était différente. Une petite princesse de trois ans, était bien malheureuse, parce qu’elle avait perdu son doudou (La poupée de Kermit des Muppet Show © ).
J’oubliais toutes mes préoccupations, mon seul souci était de vouloir aider cette petite fille dont le monde devait être bien triste pour la perte de sa poupée favorite.
J’ai voulu appeler le papa de la petite Léa, mais je me suis rendu compte que c’était trop tôt pour appeler les gens, j’eus le répondeur. Je ne savais quoi dire d’utile sinon de souhaiter que la petite fille ait pu retrouver son bien précieux. Je souhaitais au papa bonne chance dans sa démarche en lui disant que je comprenais combien cela était important pour sa petite.
Je suis allé à mon rendez-vous, le coeur ailleurs. Ma docteure me parlait de la suite du traitement, moi j’étais dans les rues du quartier à la recherche de cet essentiel !
Michel ©