Les jeux de réalités virtuelles.

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La période des fêtes comprend son incontournable lot de cadeaux à offrir, s’offrir et ajouter à la liste du Père Noël.

Cette même période coïncide aussi avec la promotion des derniers jeux des plus “flyés” pour les jeunes et les moins jeunes.

Les manufacturiers proposent depuis quelques temps, ces jeux dits des réalités virtuelles (RV), c’est aussi l’occasion, si vous décidez de vous en procurer une de ces RV, de découvrir aussi les surprises des imprévus que vous n’hésiterez pas de payer, surtout que votre enfant chéri vous aura fait toutes les promesses du monde, (ranger la chambre “pour la vie”, vider le lave-vaisselle, sortir promener le chien et bien d’autres).
Dans tout ceci rien de si négatif, pourquoi pas si l’on a les moyens de se permettre ceci.

Par contre, ce que je ne comprends pas c’est cet engouement maladif d’offrir des jeux en RV où il est question de simuler le port d’une arme qui se recharge rapidement si l’on arrive à “tuer” le plus d’adversaires possible. Cette arme gagne en puissance, non seulement, mais se transforme en l’arme du jugement dernier plus le joueur progresse dans ce jeu.

Je ne sais pas si vous voyez les choses telles que je les vois.
Nous regardons les informations chaque jour, on nous parle de ces conflits armés, des bombardements, des tueries, sans arrêt, sans aucun répit, cela devient la norme on dirait.

Est-ce que notre quotidien ne nous suffit pas en scènes de violences (gratuites le plus souvent)?

De plus en plus de jeunes papas s’impliquent dans ce domaine ludique, les excuses sont multiples, mais la vérité est toute autre, on dirait que l’on cherche  à se prouver quelque chose dont on serait fier devant fiston, mais aussi les copains de hockey ou de foot.
Parlons-en de ces héros de ces temps “immodernes !”

Suis-je le seul “pas si cool que cela” pour dire que ces pratiques ne présagent rien de bon ?

Mais bon puisqu’il le faut, je vous souhaite malgré tout un Joyeux Noël et une bonne année de paix et de prospérité dans la plus simple réalité réelle !

Michel ©

La fausse prudence, ou l’art de ne pas s’impliquer.

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La fausse prudence ou l’art de ne pas s’impliquer !


Il n’y a pas de plus humain que de réagir face aux injustices que nous observons tous les jours, toutes les heures de chaque jour, toutes les minutes de chaqu  heure.

Ces tragédies affectent d’une manière ou d’une autre notre quotidien, nos humeurs, nos comportements.

Le regard que nous portons sur notre monde est directement influencé par ces sentiments qui surgissent en nous sous l’influence directe et indirecte du message que véhiculent nos médias.

Nous sommes sursaturés d’informations que nous peinons de digérer alors que d’autres surgissent et remettent notre perception au point de départ.

Une amie me disait hier que tout se qui se passe aujourd’hui est mené et nous emmène par l’absurde. Si ses propos m’avaient choqués, je reconnais qu’elle avait parfaitement raison juste d’y penser. Je le vis chaque fois qu’il m’arrive de mettre une chaîne d’informations (et de le regretter par la suite).

L’absurde est omni présent !

Un politicien pris la main dans le sac, déclare haut et fort son innocence, voire son indignation, il menace de poursuivre ceux qui l’accusent, mais plaide coupable quelques mois plus tard. C’est quoi le deal ?

Des accusés dont le procès est “annulé” à cause des délais trop longs, non mais il est coupable sauf que le tribunal lui concède la longueur des procédures et le relâche, c’est quoi le deal ?

Un chien qui attaque une citoyenne et cause sa mort, la partie civile ne porte pas de plaintes contre le propriétaire du chien, voire l’avocate de la défense s’appitoie sur le sort du propriétaire ayant perdu son compagnon ! C’est quoi le deal ?

Un gouvernement qui coupe dans les services essentiels pour les citoyens les plus vulnérables alors que ce même gouvernement renfloue les caisses d’une multinationale parce que cette dernière menace de couper des emplois et qui une fois ses caisses renflouées procède à des mises à pieds quand même, c’est quoi le deal ?

Je suis tenté de dire que c’est plutôt cet absurde qui nous gouverne ayant pour fondés de pouvoir, les élus, les officiels, les patrons et les décideurs.

Nous sommes gavés d’absurdités que nous sommes tenus de digérer en attendant le prochain repas. Ceux qui osent lever la tête sont inévitablement ostracisés, dénigrés ou plus simplement ignorés.

Rassurez-vous je ne continuerai point à définir l’absurde, par contre je vous dirai “c’est quoi le deal de ne rien faire ?”

Quelles que soient les excuses justificatives que l’on invoquera je reste persuadé que de garder le silence fait de nous des complices, plus même des partenaires des promoteurs de l’absurde en épousant leurs causes et leurs discours.

Depuis que je vis en Amérique du Nord, l’on m’a souvent parlé de cette rectitude d’apparence pudique voulant que l’on garde ses opinions pour soi sauf si l’on demande notre avis.

J’ai rarement suivi cette culture et me suis exprimé aussi souvent que nécessaire. Ceci m’aura valu pas mal d’aventures qui pourraient faire mon prochain bestseller.
SI le prix à payer fut des fois lourd, mesquin et absurde; je ne m’en porte pas si mal, ayant la conscience d’avoir toujours vécu dans cette liberté de pensée.

Ne rien dire, ne rien faire et ne pas agir serait, à mon avis, user de cette rectitude tellement complice de l’absurde qui tente par tous les moyens de gérer nos existences.

Michel ©

Les salles d’attente.

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Le portrait typique des salles d’attente dans une clinique ou un hôpital est fort connu, surtout s’il vous est arrivé d’avoir un rendez-vous médical.
Un silence de circonstance, des murs tapissés de consignes, en fait ce sont  plus des interdictions que celles qui informent. Ne pas fumer, ne pas utiliser son téléphone, parler sans faire de bruit, faire la file, avoir sa carte d’hôpital en main, se laver les mains avant de donner sa carte, je vous assure que dans les casernes militaires il y a beaucoup moins de ces choses là.

Les grands absents sont ces portes-revues, journaux et autres magazines, et là où je me trouvais l’absence d’écrans qui débitent leurs inlassables lots de nouvelles. Avez-vous remarqué que ces écrans de cliniques n’ont pas de son, si vous êtes habiles à lire sur les lèvres vous pourriez comprendre quelque chose.

Mais il y a aussi certaines scènes qui passent souvent inaperçues, ces scènes qui nous sont propres, nous les humains dont nous sommes les vedettes de notre genre.

Un monsieur d’un certain âge, qui de par ses gestes devait occuper un poste important au travail, enfin je regardais son style vestimentaire, ses souliers cirés, ses mains, sa montre-bracelet, un vrai dandy-boss (trop élégant et conscient de l’être) !

J’eus la confirmation lorsque son téléphone sonnait (Ah mais monsieur c’est interdit ici), cela devait être son assistante qui devait l’informer et lui de l’interrompre mais lui donner quelques instructions. Or voici que la technicienne l’appelle, il se lève et se dirige vers la personne mais revient quelques 5 minutes plus tard, visiblement déçu de ne pas retrouver “sa” place, sans perdre une seconde son regard se met à balayer la salle pour trouver un siège “à son goût”. Enfin, il le voit, s’assied mais se fait appeler un seconde fois, zut ! Il s’en va en regardant “sa” place. Et oui il l’avait perdue à son retour, de nouveau la même opération ! Ce monsieur a finalement changé de place 6 fois ! Je me suis retenu de rire aux éclats.

Est-ce que vous ne vous êtes jamais posé la question à savoir pourquoi les gens choisissent une place assise en particulier ? Trois sièges vacants mais le quatrième est occupé par une personne de forte corpulence, il y a de fortes chances que ces sièges resteront inoccupés jusqu’à épuisement du reste des sièges disponibles. Autre phénomène, lorsque quelqu’un s’installe au beau milieu de cinq siège, arrivent trois personnes pour s’asseoir, ah ! Mais c’est amusant de voir que personne ne bouge jusqu’au moment où les personnes parlent en même temps question d’écoeurer celle au milieu qui a vite fait de s’en aller ! Et Vlan !  

Une dame d’un certain âge sur un fauteuil roulant poussé par son fils qui devait avoir la quarantaine facilement. De la manière dont elle était assis, elle devait être du genre qui ne répétait pas la même chose deux fois.

Lorsque fiston a voulu s’asseoir près d’elle, elle lui dit d’un ton qui n’acceptait pas la réplique.

 

  • Tu restes derrière moi et tu écoutes ce que j’ai à te dire ! 
  • Oui maman mais je suis fatigué d’être debout
  • L’important est d’écouter ta mère Joseph !

 

Ah mon cher Joseph ce n’est pas ta journée !

Les chicanes de couples sont favorisées, je pense, par la mise en situation de l’occasion pour laquelle on vient consulter un professionnel de la santé.

Monsieur qui a des problèmes de visions, et madame l’accompagne. Il lui dit dans sa langue natale qu’il refusera toute sorte d’injection, et elle de lui répondre comme à un petit gamin pris en faute:

 

  • Si tu m’avais écoutée nous n’en serions pas là ce matin !
  • Mais tu sais bien que je fais attention
  • Ah non ! Cesse tes jérémiades, cela fait moins de trois jours que tu fais attention alors que toutes ces années tu ne m’as pas écouté !

 

Mon cher monsieur je compatis avec vous !

Lorsque mon tour est arrivé, je savais que je perdais ma place au retour, que je chercherai une autre du regard, mais que j’aurai manqué ces moments uniques du quotidien de mes amis les terriens !

Michel ©  

Les fonds publics.

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C’est sur un air des “Bancs publics” de Brassens que m’est venu le titre de cet article: Les fonds publics !

Oui l’humour de Michel, j’avoue parfois qu’il m’est tout propre et j’admets aussi que plusieurs pourraient ne pas le comprendre, mais c’est correct aussi. Nous y voici.

Je lisais aujourd’hui un article disant que la vérificatrice générale du Québec avait cité plusieurs établissements scolaires quant à leur mauvaise gestion financière (entendre gaspillage), mais aussi que la ministre de l’enseignement supérieur déclarait que les dépenses d’alcool lors d’événements (toujours dans les milieux scolaires) ne seront plus couvertes à l’avenir et qu’il était juste et normal que les personnes devaient en assumer les frais de leurs propres poches.

J’avoue sincèrement que cela m’a choqué. Choqué parce que je me demandais que venaient faire des dépenses en alcool lors des réunions, le pire, aux frais des contribuables (les  fonds publics). Dites-donc, vous hurlez tous les jours que l’enseignement est en déficit, mais pour vous offrir un petit verre aux frais de la princesse cela ne vous dérange pas !

Pourquoi faut-il toujours se faire prendre la main dans le sac pour agir et corriger?
Prendre pour acquis qu’un verre de vin ne pèsera pas lourd dans le budget d’une institution est une attitude – selon moi du moins – irresponsable manquant de respect envers la provenance des sous que l’on dépense.

Que dire lorsque ce verre de vin fait partie d’une addition de restaurant 3 ou 4 étoiles, cela coûte drôlement cher au nombre d’étoiles ! Pas vrai ?

Nous parlons ici que d’un verre de vin ! Que dire des projets que l’on démarre et qui finissent dans les déchiqueteuses parce que finalement on change d’avis, adieu les centaines de milliers de dollars que l’on a gaspillé.

Pas grave le contribuable en paiera les frais lors de la prochaine déclaration d’impôts !

Puis on lui promettra “d’injecter des millions en éducation” lors des prochaines élections !

Et vlan !  Prendre les citoyens pour des moutons !

Si l’on nous inonde de conseils en planification financière pour notre retraite, ne serait-il pas autant utile voire impératif que ces mêmes conseils soient prodigués aux officiels quant à la gestion saine des fonds publics ? Finalement ce sont nos sous que nous leur confions pour les gérer du mieux qui soit !

Michel ©      

Les quiétudes qui nous inquiètent !

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A force de gémir, nous avons perdu la notion des quiétudes. Brusquement, l’accalmie nous épouvante et nous doutons de tout ce qui ne nous menace pas.
Yasmina Khadra


En l’an 2016, il n’existe aucune place en ce monde sans que l’on voit des gens gémir, des peuples se plaindre, des personnes se soumettre.

En cet an de grâce il semble que la seule vérité soit celle que l’on nous sert non plus sur une feuille de papier au petit matin peu importe la saison, cela coûte si cher en arbres,; mais plutôt sur tous ces écrans qui envahissent notre quiétude, nos silences et notre intimité.

On se veut branché, alors on se croit l’être, on s’imagine connecté alors que c’est tout le contraire, on serait plutôt hypnotisés .

Aussitôt qu’un semblant de quiétude nous traverse, nous nous sentons coupés du sein maternel de cette nourrice si généreuse en soucis à fleur de peau.

Gémir est semble-t-il, devenu l’unique permission que l’on nous dispense, et dont nous devons nous en repaître partout où nous allons.

Nous, les hommes avons abandonné une de nos deux mains à ce nouveau maître, qui accapare notre regard, les 5 doigts devenus si habiles, une habileté inversement proportionnelle au contenu de notre esprit, qui lui est aux abonnés absents.

Si le fardeau de la charge devient trop pesant, les gémissements sont déversés sur ceux qui ne sont pas branchés ces êtres encore non asservis. Ils dérangent, on les jalouse, ils sont assurément libres donc non-conformes.

Hier je me suis offert un cadeau, une certaine délinquance virtuelle, j’ai décroché, je me suis déconnecté, je n’ai ni regardé, ni consulté, ni pris dans une ou deux mains, je l’ai laissé gémir et chuchoter tout seul. Je l’ai asservi sans charge, sans attention. Qui ? Mais le a prolongation de ma main !

Est-ce que le monde a cessé de tourner ? que non ! Aurai-je perdu mes “amis” ? Non pas du tout, ils seront toujours là ? Ai-je manqué quelque chose ? Oui des plaintes, des cris, des gémissements me disant que le monde a mal tourné, rien d’autre !

S’il existe une chose importante que les professionnels de la santé physique et mentale devraient faire, serait de trouver au plus pressant, la cure contre cette dépendance débilitante. La santé de nos mains, de nos doigts, mais aussi de nos esprits en dépend aujourd’hui.

Gémir ou agir, si nous clamons avoir le libre-choix, celui de le perdre, celui de courber l’échine devant ces nouveaux dieux dont nous ne verrons jamais la face mais leurs lois et commandements chaque instant de nos existences, ou bien…?

Michel ©

Les aphorismes de nos personnalités publiques.

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Aphorisme. Phrase, qui résume en quelques mots une vérité fondamentale. (Exemple : Rien n’est beau que le vrai.) Énoncé succinct d’une vérité banale.
(Source Dictionnaire Larousse)

Ils ont en commun cette réalité, celle de nous dire ces vérités banales sans ressentir le moindre trouble ou la moindre gêne quant à l’intelligence de leurs audiences.
Ils incarnent entre eux ce dont le monde et nos sociétés manquent le plus en ces jours troublés de notre histoire.
Aucune distinction ethnique, raciale, politique ou sociale. Ils sont unis par cette manière de s’adresser à nous, qu’ils soient populistes, démagogues, socialistes, de droite, ou du centre.

Ils nous servent chaque heure du jour (et de la nuit) les banalités qu’un élève de 4ème année du primaire peut distinguer et comprendre.

Lorsqu’il s’agit de messages politiques et bien la subtilité va encore plus loin. La culture des demis mots, celle de lancer une idée tordue, dans des mots tous droits, mais sans partage de la pensée finale; au peuple de comprendre.

Ils sont plus soucieux de leur art gestuel et verbal que de nous dire ce qu’il en est vraiment.
Si certains s’imaginent faire partie d’une élite, d’autres s’arment d’une “technique nuancée” pour nous soûler les esprits: l’art du paralogisme (Le terme paralogisme désigne un raisonnement faux, erroné, mais énoncé de bonne foi, de manière involontaire, sans la volonté d’induire en erreur) , parfois celui du sophisme (Sophisme. Argument qui, partant de prémisses vraies, ou jugées telles, aboutit à une conclusion absurde et difficile à réfuter. Raisonnement vicié à la base reposant sur un jeu de mots, un argument séduisant mais faux, destiné à induire l’interlocuteur en erreur).

La phrase qui tue, celle de dire haut et fort :”Je ne le savais pas !” ou “On ne m’a pas informé !”
Cela ne vous rappelle pas lorsque jeunes écoliers, nous inventions toute sorte d’excuse pour affronter papa ou maman devant un bulletin de note médiocre, ou face au regard du professeur pour justifier un devoir que l’on n’avait pas fait ?

Nos personnalités publiques sont inimitables, elles ont au moins ceci de particulier: elles sont pareilles un peu partout. Alors estimons-nous chanceux de ne pas être plus privilégiés que d’autres.

Michel ©

Écrire de nos jours.

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Il ne faut jamais faire de littérature,
Il faut écrire, et ce n’est pas pareil
C. Bobin 


Il n’y aurait aucun danger de voir les livres (papier) disparaître de nos jours. Les nouvelles technologies n’ayant pas réussi à lever une plus grande proportion de lecteurs, le format papier maintient sa cote plus que jamais.

Je suis personnellement confronté à la pensée de C. Bobin étant en pleine écriture de mon roman. Si l’attrait des belles tournures et des belles paroles est si présent, mon envie reste très ancrée dans ce désir de connivence intime auprès de mes lectrices et lecteurs.

Si l’alignement des mots, ces mots que l’on aimerait recherchés, est facile il faudrait se préoccuper aussi de la valeur des émotions que l’on inspire aux yeux de nos lecteurs. Ceci n’est pas une évidence claire comme je le pense.

Je ne dirai jamais d’un live qu’il est bon ou pas, mais je me souviendrais toujours d’un livre qui m’aura séduit, envoûté de la couverture jusqu’à sa dernière page.

Il existe un dicton qui veut dire que l’on reconnaît le contenu d’une lettre par la manière dont l’adresse est écrite. Il en va, du moins pour moi, pour un livre.

Je me souviens lorsque j’ai commencé l’écriture de mon roman, toutes les personnes me disaient d’écrire, écrire et encore écrire sans me préoccuper du reste. Et bien j’ai fait l’inverse. Je me suis occupé d’écrire la fin, je me suis occupé d’imaginer la couverture, d’écrire le synopsis.

J’aime imaginer toujours pouvoir mettre les ingrédients de cette recette qui feront qu’une relation intime s’établissent entre nous.

Jamais comme ce moment les mots de Bobin ne sont venus m’interpeler, ils me ramènent vers cet essentiel, celui de notre liaison intime vous et mon roman !

Michel ©