Quelques nouvelles!

Non je ne vous ai pas oublié, je me suis absenté ces quelques jours étant aux prises avec une grippe qui s’amusait de ma résistance aux effets de cette dernière. Me voici de retour, remis suffisamment pour reprendre ma plume virtuelle et vous entretenir le plus naturellement du monde… 🙂
Le billet que je partage aujourd’hui relate quelques observations sur notre comportement, et nos réactions humaines face aux évènements qui accompagnent notre quotidien.

Nous en sommes tous conscients, nous vivons ces situations, des situations qui, dans le feu de l’action,  semblent si anodines, mais qui, au fond, reflètent notre non-verbal, non mots emprisonnés dans nos pensées, nos souhaits interrompus non avoués.

N’y voyez aucune critique, j’essaie d’être cet observateur que j’ai toujours voulu et aimé être… Mettant un petit grain de sel dans mon quotidien quant à mes nombreuses rencontres vivantes avec mes amis les humains.

Le bouton qui ouvre la porte! Finalement!

Press-Button

Crédits d’image : Blogs Adobe

Une collègue de bureau m’a annoncé aujourd’hui même qu’elle avait « Un cadeau pour moi »! Un cadeau, ah oui! A quoi penseriez-vus? Moi je me suis imaginé un chocolat, ou une friandise, mais vu le ton sérieux de l’annonce j’avoue que cela a piqué ma curiosité, surtout que ma collègue ne m’en disait pas plus question de garder le suspense jusqu’au bout !

Si vous vous souvenez, il y a quelques temps je vous parlais de la pertinence des messages que nous lisons pour certaines actions, je relatais ma petite aventure avec un message manquant de précision, une porte munie d’un mécanisme électronique pour s’ouvrir, etc.

Le message posé sur la porte disait « Appuyer sur le bouton pour sortir », je vous racontais mon étonnement de constater que la porte ne s’ouvrait pas, c’est par la suite que poussant mon petit jeu devant mes collègues qui pouffaient de rire que je m’adressais au bouton ensuite à la porte pour leur dire que cela n’était pas indiqué qu’il me fallait aussi tourner la poignée pour vraiment sortir…

Ma collègue, me mettait sous les yeux aujourd’hui même une étiquette autocollante sur laquelle était écrit le message suivant « Presser sur le bouton et tourner la poignée pour sortir »! Oh que oui j’ai aimé cela.  Pensant que je pouvais garder l’étiquette, ma collègue s’est empressée de me dire, « rends-moi l’étiquette, il faut que j’aille la coller sur la porte! » En effet, la porte avait plus besoin que moi du message!

Cet incident aussi minime soit-il nous en dit long sur les kilomètres de consignes et de textes qu’il nous faut lire chaque fois que nous sommes face à un changement dans notre quotidien. Il en est de même en éducation, en communication. S’il y avait des boutons et des poignées à appuyer et tourner, nous aurions des cours bien plus facile à comprendre…

Merci collègue …

Le monde va bien!

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Crédits d’image : TappedIn

Un paradoxe quotidien, des acteurs que nous sommes d’une part et les meneurs d’autres parts. Le point commun? Nous appartenons tous au genre humain!

J’ai comme l’impression que l’on veut nous faire voir et accepter que le monde « Va bien malgré tout » Oui bien entendu, le monde va bien lorsque le messages que l’on nous sert essaie de nous convaincre que le verre à moitié vide n’est qu’à moitié plein et que cela est bien et que l’on doit se contenter de cela faute de mieux.

Là où cela va moins bien, malgré le message qui vante le contraire, c’est la saison des annonces qui nous invitent à dépenser des sous, alors certains s’emballent quand il est question de ces « paiements faciles » sans intérêts (ah oui, vraiment?) ces gens s’endettent, une fois l’effet du plaisir passé, on se rend compte que finalement on vient de se mettre une nouvelle couche de paiements (les fameux paiements qui ne sont plus si faciles!), mais pas de problème on passe à d’autres annonces, d’autres messages, les fameuses vacances pour se changer du gros hiver qui n’en finit plus, oui mais cela ce ne sont plus des paiements faciles mais une belle carte de crédit pré approuvée pour « réaliser ses rêves d’évasion » et de ne payer que dans 48 mois! Elles seront difficiles à oublier ces vacances! La carte de crédit oblige, les paiements faciles et tant d’autres sources de dépenses « adaptées aux besoins des payeurs de dettes » nous font voir que finalement le monde na va aussi bien que l’on nous vante les bienfaits!

Et le cirque continue, on nous donne un congé d’endettement lorsque c’est le temps des déclarations d’impôts puis cela reprend de plus belles, une nouvelle voiture, une résidence secondaire, les voyages, les vacances… tout va pour le mieux! On se rappellera lors de la rentrée, et juste après les achats de la rentrée scolaire, on nous sortira que nous sommes trop endettés…

Le monde se porte bien! Ce n’est qu’une question de perspective!

Les collègues de bureau…(Suite et fin)

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Crédits d’image: Influence: 21st Century Portable Power

Dans mon billet au sujet des collègues de bureau, je vous parlais des petits faits de la vie à propos des  collègues de bureau. Une personne me disait au cours d’un échange combien est volatile cette camaraderie dès que quelqu’un quitte ou change de département.

Effectivement c’est comme si le groupe qui reste considérait la personne qui s’en va comme ayant failli  à la loi du groupe. Peu importent les raisons du départ, pour l’avoir vécu par plus d’une fois, il s’opère un changement. Les gens restent courtois, mais sont plus silencieux, voire discrets, engagent moins des conversations qui risquent de prendre plus de temps que les jours qui restent avant le départ.

L’on se demande pourquoi, certaines fois on se sent comme mis à l’écart. L’éternel « Ne le prends pas personnel, c’est la nature de la bête! » wow, la bête!

Mais bon ceci ne veut pas dire que c’est partout ainsi avec tout le monde, il reste que certains restent  toujours fidèles à garder le contact, prendre des nouvelles et s’enquérir de nos nouveaux projets, de notre nouvel emploi, etc. Je ne peux pas imaginer en vouloir à quiconque, bien au contraire, rester ou partir est un choix, un choix qui fait notre bonheur immédiat ou avec le temps. L’essentiel je pense en de pareilles occasions c’est de penser à cette personne comme quelqu’un qui nous a apporté quelque chose dans ce court moment de contact quotidien, et si une amitié devrait naitre par la suite, un départ est l’occasion de savoir si cela sera possible.

Les collègues de bureau sont celles et ceux avec qui nous partageons, sans le dire des fois, des moments de nos vies respectives. C’est grâce à eux que nous grandissons. Ce fut jusqu’ici mon expérience vécue au cours des 43 ans de ma vie passée à travailler. Je mentirai de vous dire que je me rappelle du nom de chacune et de chacun, mais il y a toujours un mot, un souvenir, une photo qui me ramènent l’image et les couleurs de souvenirs qui font naitre un sourire dans mes yeux!

À la prochaine…

Michel – le 5 février 2014

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Auteur : Michel J. Boustani

Auteur 25 ans d'expérience dans le domaine de la communication et de l'enseignement. Conception pédagogique - Gestion stratégique du savoir - Facilitateur d'atelier en pensée design et grand amateur de mises en récit et blogues. _____ Author - Web author 25 Years in the field of Communication. Specialist in Instructional Design - Strategic Design Thinking and Knowledge Management Implementation. Actively involved in Storytelling and Social Networks

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