Le paradoxe du savoir…

J’aimerai vous parler d’un sujet (ah Michel encore un!) qui me trotte dans l’esprit depuis quelques temps. Ce qui me retenait jusqu’ici était le temps, le feeling, l’idée. Je percevais la thématique mais trouvais que cela avait besoin de faire son bout de chemin.

Voici que depuis deux ou trois jours, les choses se sont placées (hein, ce ne sont pas rien que les planètes qui s’alignent, mais les idées et les évènements aussi…!). J’ai eu l’Occasion de discuter avec mes collègues, certains, de passer mon idée au fil d’une conversation sur un sujet proche, je me suis appliqué d’observer les réactions, voir et constater si cela passait ou pas. Ah et oui, je lisais bien entendu avec plaisir le « Petit cours d’autodéfense intellectuelle » (c) Normand Baillargeon, et m’amusais à tirer des  connexions entre les idées, leurs effets, leur sens et la portée du message…

Paradoxe du savoir

Crédits d’image:  Le Perfologue – Le blog pro du manager

Alors pour en venir au paradoxe du savoir, combien triste il est de constater que les personnes qui se disent « pour » ce partage du savoir, le pensent en se mettant au cœur de leur préoccupation d’en acquérir le plus possible, sans nécessairement en offrir. Elles (les personnes) se transforment en « collecteurs » de ceux qu’elles croient être du savoir, parfois s’aventurent à s’en approprier la découverte et le mérite! C’est bien dommage car le savoir n’est pas une denrée menaçante pour qui la transfère, par contre elle devient une responsabilité pour qui la reçoit, cette responsabilité de la maintenir vivante, de la bonifier par la mise en pratique et quand le moment est venu, prodiguer en toute confiance à ce partage autour de soi, en permettant cette itération naturelle des richesses de la connaissance.

N’avez-vous jamais observé les jeunes enfants, eux savent donner sans arrière-pensée. Leur générosité est un modèle pour nous adultes. J’ai rarement vu un enfant ne pas venir me raconter, lorsque l’occasion se présentait, sur ce qu’avait été sa promenade au parc, au zoo, au jardin botanique. Un flot d’observations, de découvertes avec les émotions qui vont si bien avec. Sommes-nous trop sérieux pour avoir perdu cette sensibilité qui fait partie de notre richesse humaine?

J’ose espérer que non!

Bonne continuation, à la prochaine

Michel – 27 février, 2014

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Auteur : Michel J. Boustani

Auteur 25 ans d'expérience dans le domaine de la communication et de l'enseignement. Conception pédagogique - Gestion stratégique du savoir - Facilitateur d'atelier en pensée design et grand amateur de mises en récit et blogues. _____ Author - Web author 25 Years in the field of Communication. Specialist in Instructional Design - Strategic Design Thinking and Knowledge Management Implementation. Actively involved in Storytelling and Social Networks

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