Le syndrome de la page blanche!

Je devrais dire plutôt de la page virtuelle vide de tout caractères!

Lorsque je suis à la recherche de sujets de mon blogue, je me fais le devoir de mettre certains critères. Ces fameux critères de partager quelque chose de moi, de sujets qui me touchent directement, ceux pour lesquels je me sens engagé et contributeur. Souvent les idées fusent et naissent d’une de mes observations du quotidien, des cocasseries amusantes, poignantes, d’autres (lorsque je pars en guerre contre les excès infondés des « experts en trop de choses qui nous déversent encore plus trop de choses qui au fond se retrouvent au bout d’un champ saisi sur un moteur de recherche, et puis il y a l’essentiel de mes promenades: les émotions, l’empathie, en d’autres termes l’humain en nous, ses forces et ses limites, sa pensée, ses silences, un regard qui dit tant (salut mon ami l’itinérant!)…

Idees

Crédits d’image: Librairie Monet

Mais il arrive des fois que je croise dans ma journée une certaine situation, je prends mon téléphone (trop ou peu intelligent) et pitonne sur mon petit bloc note (Jaune) une courte phrase pour garder présente une possible idée d’un sujet de blogue…

Ce n’est pas si évident lorsque je reprends mes notes, une fois chez moi, pour m’étaler sur l’idée, Je tourne, je reprends la phrase, la trouve poche (plate), la retourne, ouf c’est encore pire… Au bout de quelques minutes je suis épuisé, j’abandonne, j’essaie de reprendre sans succès… Imaginez! Moi l’éternel bavard suis aux prises avec le syndrome de l’aphonie d’idées!… Je lâche prise et supprime cette idée. Elle ne saurait être naturellement mienne puisque je n’aurais pas réussi à la faire rouler, rebondir, se rire de moi dans ces mots amusants, les tournures parfois complexes (ah oui? complexe moi? he he mais oui je le suis comme nous tous dailleurs)

Je me suis ainsi aujourd’hui, pris à mon propre piège des idées que je voulais belles, intéressantes, uniques …

Ma leçon tirée, c’est celle de l’humilité de la simplicité naturelle. Ne pas forcer, ne pas créer, ne pas inventer, laisser les choses naturelles émerger sans contrainte. Voici ce qui anime mon engouement, voici ce qui me permet de vous écrire un billet 100% de moi… J’avais lu par le passé un livre qui parlait des personnes qui s’engageaient dans la communication via un blogue, l’auteur revenait souvent à cette question d’humilité. Je me sentais trop certain que je ferai toujours attention.

Alors nous voici, un billet pour vous dire combien il me fut difficile d’en créer un aujourd’hui

Bonne soirée.

Michel – 12  avril 2014

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Auteur : Michel J. Boustani

Auteur 25 ans d'expérience dans le domaine de la communication et de l'enseignement. Conception pédagogique - Gestion stratégique du savoir - Facilitateur d'atelier en pensée design et grand amateur de mises en récit et blogues. _____ Author - Web author 25 Years in the field of Communication. Specialist in Instructional Design - Strategic Design Thinking and Knowledge Management Implementation. Actively involved in Storytelling and Social Networks

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