Les mises en récit et l’éducation !

Je me rappelle durant mon enfance et ma vie d’écolier, qu’aller tous les jours à l’école n’était pas toujours une partie de plaisir.

Je pense que je ne suis pas le seul à le dire ou m’en rappeler. Mais il y eut au cours de cette étape de ma vie, certains moments durant lesquels il me hâtait de courir e classe, de m’assoir et d’espérer de toutes mes forces de voir apparaître le professeur, pas tous, mais par exemple celui qui nous enseignait les mathématiques, ou les sciences, le professeur d’anglais (particulièrement celui de ma dernière année du primaire), oh oui celui qui nous enseignait pour la première fois la littérature, mais je n’ai pas oublié aussi mon professeur de statistiques et celui en sciences sociales à l’université.

Ces professeurs étaient mes vedettes en quelques sortes, celles et ceux pour qui je ne pouvais imaginer sécher un de leurs cours. Ni même inventer une soudaine fatigue, fièvre ou maladie pour sécher la classe. (Un aveu qui venant de moi revêt presque de l’exploit. Disons que si je n’aimais pas un cours, je ne l’aimais pas tout simplement. Je me rappelle enfant je préférais aller en retenue plutôt que porter des chaussettes blanches à l’école! Oui vous avez bien lu!)

Storytelling

Crédits d’image: RaceBridges for Schools

Mais qu’Est-ce qui m’accrochait à ces instituteurs ? Ils nous accaparaient tout simplement, nous embarquaient dans leur imaginaire, celui d’une aventure qui nous expliquait comment eux avaient compris une notion de physique, ou mieux nous racontaient ce que le scientifique connu avait trouvé, les circonstances de son invention, un moment de la vie d’un grand artiste peintre. La matière la plus aride devenait une curiosité, du temps que les dictionnaires et les références papiers étaient les seuls ouvrages disponibles, je e souviens que ma satisfaction était doublement récompensée lorsque je lisais dans un livre ce que le professeurs nous avait raconté en classe.

J’avoue que ces personnes qui ont marqué ma vie furent de remarquables metteurs en récits, des conteurs, des magiciens de l’imaginaire qui nous ont appris à rêver, à vouloir apprendre, mieux comprendre. qui nous ont finalement donné le goût du savoir.

Le besoin d’apprendre et le besoin de connaissance ne changent pas, la nécessité de maitrise d’une langue ou de science sont importants, mais tout est dans le combien serions-nous capable nous éducateurs, formateurs, coach ou simplement parents; de transmettre ce savoir et ces richesses en humanisant la manière de le faire.

Les plus grandes découvertes ont souvent commencé par une simple mise en récit. Ne trouvez-vous pas que nous sommes devenus trop sérieux au point de considérer que la vie est bien plus belle lorsque nous l’habillons de notre vécu raconté…?

Au plaisir de la prochaine mise en récit,

Michel – 20 mai, 2014

 

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Auteur : Michel J. Boustani

Auteur 25 ans d'expérience dans le domaine de la communication et de l'enseignement. Conception pédagogique - Gestion stratégique du savoir - Facilitateur d'atelier en pensée design et grand amateur de mises en récit et blogues. _____ Author - Web author 25 Years in the field of Communication. Specialist in Instructional Design - Strategic Design Thinking and Knowledge Management Implementation. Actively involved in Storytelling and Social Networks

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