Promouvoir sa propre paix!

Nous savons bien que les médias raffolent de couvrir et de nous montrer (inonder) de sensationnel, or ce sensationnel revêt souvent la couverture de drames humains, de guerres (avec les destructions et les victimes), de malheurs et de conflits, de faits sociaux, d’accidents, de criminalité, et tant d’autres choses. Ceci au nom du principe sacro-saint « d’informer le public ».

SI des maisons de sondages essayaient d’opérer des sondages honnêtes et proches de la réalité auprès du grand public, à savoir quelles seraient les préférences des gens en matière de couvertures véhiculées par les médias, cela ne m’étonnerait pas quant aux résultats.

00 Culture de la paix
Crédits d’image : Femmes et Culture de la Paix (Unesco)

SI le monde est devenu adepte du voyeurisme public, cela n’est pas dans sa nature, mais disons-le bien clairement combien il fut éduqué par ces mêmes médias qui ont acheté l’adhésion populaire par des prix, de l’argent et de la reconnaissance publique! Sur les 35 chaines auxquelles je suis abonné, j’ai constaté à ma grande surprise que certaines de ces chaines choisies de par leur contenu initial, avait viré dans cette culture du voyeurisme public ! Les chaines d’informations continues se sont, on dirait, passées le mot pour diffuser les mêmes clips publicitaires au même moment (comportement dans « l’éducation » du spectateur, zapper pour toujours retrouver les mêmes messages, etc. ) Je ne suis pas adepte de la théorie du complot, mais je note ce « confinement » du consommateur dans un moule si subtil que l’on ne reconnaitrait pas comme tel, mais dont on subit les effets planifiés et voulus.

Ceci étant bien connu de la grande majorité, vous me direz, à juste raison, que je ne vous annonce rien de nouveau.

Par contre, ce qui se passe sur les réseaux sociaux, par exemple Facebook© concerne les individus, les personnes et leurs groupes de contacts, d’amis, famille, etc. Si l’on observe sur la page publique certains affichages, la mode qui prévaut, malheureusement, est semblable à celle des médias qui diffusent plus que souvent les malheurs qui prévalent sur la planète. On dirait que les personnes de ces réseaux sociaux embarquent le pas aux médias (Ne feraient-ils pas, ces gens-là, le travail à la place de ces médias ?) et couvrent au moyen de photos et de commentaires, parfois mal informés, sur des incidents malheureux, mettent en évidence certains aspects de la criminalité ou critiquent dans un négativisme émotif les personnes ou les pays ou les groupes de personnes. Nous assistons à des montées aux barricades xénophobes, racistes, ethniques, c’est devenu si facile de traiter quelqu’un qui ne nous plait pas de criminel, de raciste mais aussi de terrorisme… Tout est bon pour « monter » la popularité de sa page ou de sa publication.

AU nom de la liberté d’expression, on use de paralogismes pour justifier la propagation d’une certaine haine, d’un rejet. Nous voyons bien ces slogans qui parlent de choses qu’un membre d’une société se disant évoluée et responsable ne dirait jamais.

Nous avons en tant qu’individus, le loisir et le privilège de promouvoir la culture de la paix, la culture non pas de la soumission aux idées véhiculées par les taux d’audiences, mais parler de choses positives, partager des idées ou faits ou des gestes qui montrent que la personne est capable de penser « différemment ».

Je disais à une connaissance qui publiait presque tout le temps au sujet des choses qui n’allaient pas, si elle pouvait pour chaque publication négative en mettre une positive, et maintenir cet équilibre, sinon elle pourrait se restreindre de publier quoique ce soit car n’ayant de bonne nouvelle à annoncer!

Les solutions aux problèmes sociaux, aux manques de richesses dans le monde, à la famine ou au besoin d’éducation ne pourront jamais exister en pressant un bouton qui opèrerait la magie de tout mettre en harmonie. Attendre des autres le premier pas, veut dire pour moi que l’on ne souhaite pas vraiment contribuer, mais dépendre…

Ne perdons pas une telle occasion de faire la différence, mais aussi de ne pas nous rendre complice dans le silence de ne rien faire.

Nous les humains, valons bien plus que des considérations de ces tiraillements qui nous influencent par les sources qui n’ont aucune culture de paix ou du bien collectif denvers ses propres semblables.

Michel – 3 novembre, 2014

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Auteur : Michel J. Boustani

Auteur 25 ans d'expérience dans le domaine de la communication et de l'enseignement. Conception pédagogique - Gestion stratégique du savoir - Facilitateur d'atelier en pensée design et grand amateur de mises en récit et blogues. _____ Author - Web author 25 Years in the field of Communication. Specialist in Instructional Design - Strategic Design Thinking and Knowledge Management Implementation. Actively involved in Storytelling and Social Networks

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