La nostalgie d’un passé disparu.

Parc Thomson (7)


La nostalgie d’un passé disparu.


 
Qui de nous ne ressent pas ces émotions qui viennent le chercher lorsque l’on trouve une boite de chaussures bien cachées dans une armoire contenant les photos de nos êtres chers.
Une profusion de souvenirs, d’émotions, de sourires, des larmes de joie et certaines de nostalgie.
 
On essaie de se rappeler un évènement particulier, ce qu’une personne disparue aurait dit ou fait, on en parle, on tente de se situer dans cette partie de sa propre histoire.
C’est toujours une source de joie profonde lorsque mes enfants se souviennent des jours quand ils étaient petits et se racontent ces histoires que nous, leurs parents ignorions. Ce sont des occasions de savoir aussi ce qui aura influencé la perception qu’ils avaient des adultes en ces temps.
 
Ce passé heureux à bien d’égards, nous le vivons tous d’une certaine manière, ce passé qui fait ce que notre présent est devenu.
 
Vivre dans un tel passé sans vouloir en sortir ne serait pas sain pour aucun des membres d’une famille. S’il est une chose que nous retiendrons, c’est bien notre réalité d’aujourd’hui. Cet héritage qui nous permet d’apprécier qui nous sommes et ce que nous sommes devenus. Ce qui nous permet aussi de préparer l’héritage que parents et grands-parents lèguent aux enfants et petits-enfants: la mémoire de notre histoire.
Il en va de même pour une nation. Son passé quel qu’il fut. aura écrit en quelques sortes son présent. Si l’on pense aux cultures grecques, romaines, et celles plus anciennes, ces dernières font et sont la fierté d’une telle nation “aujourd’hui”.
 
Continuer de vivre dans son passé n’est pas toujours salutaire si l’on est incapable d’en sortir. Se glorifier d’un tel passé nous fait perdre la perception de ce présent que nous tardons de faire évoluer et grandir.
 
Lorsqu’un peuple se maintient dans cette incapacité de prendre son destin en main, il risque cet abandon au chaos des contradictions partisanes,ethniques ou confessionnelles. La fragmentation de la trame sociale étant omniprésente, chaque faction de cette population aura tendance à se créer son “propre passé”, un passé agencé et “amélioré” selon les convenances et intérêts.
Être fier de son passé et le promouvoir comme source d’émancipation culturelle et sociale est un bien, puisque cela permet l’évolution naturelle de celle-ci; mais y rester comme havre et refuge sans vouloir affronter le présent dans toutes ses réalités, serait perdre un temps précieux qui viendra à manquer bien rapidement !
 
Michel ©
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Auteur : Michel J. Boustani

Auteur 25 ans d'expérience dans le domaine de la communication et de l'enseignement. Conception pédagogique - Gestion stratégique du savoir - Facilitateur d'atelier en pensée design et grand amateur de mises en récit et blogues. _____ Author - Web author 25 Years in the field of Communication. Specialist in Instructional Design - Strategic Design Thinking and Knowledge Management Implementation. Actively involved in Storytelling and Social Networks

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