Les vraies causes.

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Si nous mettions autant d’ardeur à défendre de vraies causes au lieu de glorifier les dirigeants, qui nous oublient, une fois rentrés chez eux, nous vivrions dans un bien meilleur monde.

Par ces temps troubles de notre histoire, nous oublions notre passé. Nous n’apprenons pas des leçons ou des enseignements, nous laissons à nos émotions éphémères le soin de gérer nos actes. C’est alors que les passions se déchaînent. Qui n’est pas de notre avis devient un opposant que nous nous appliquons à détruire simplement pour imposer notre vision. Une vision qui n’est pas nécessairement la nôtre, mais celle d’un politicien opportuniste en manque de pouvoir. Plus royaliste que le roi, nous le sommes !

Le populisme est devenu le standard par lequel les politiciens se plaisent pour enflammer de fausses passions.

Le manque de raisonnement souffre de l’endormissement des foules par l’entremise d’illusions prouvées servies au quotidien grâce aux médias. On s’assure que vous soyez suffisamment endettés pour que vous soyez pris dans ce tourbillon d’anxiété, celui de payer vos factures indéfiniment.

AInsi va la vie, une succession de cycles au cours desquels vous êtes sollicités sans répit, pour acheter, prendre une pause et acheter encore plus. Entre les épisodes des scènes bouffonnes, se faufilent les agissements de nos dirigeants.

Il est triste de constater, peu importe la société dans laquelle nous vivons, que notre dénuement humain n’a pas changé depuis l’histoire des temps. Ce ne sont que les moyens qui se sont plutôt améliorés.

 

Michel ©

Éducation, mode d’emploi.

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«L’objectif des écoles ne doit pas être de former des« citoyens productifs »pour remplir des cubicules d’entreprise; il devrait être d’inspirer à chaque enfant de trouver une « vocation » qui va changer le monde.  »

Clark Aldrich


Une école publique du primaire dont certaines classes n’ont aucune fenêtre à la lumière du jour est presque un fait divers qui mérite 52 secondes aux nouvelles du matin. Si un parent s’en plaint, on risque de le regarder comme un empêcheur de tourner en rond. La responsable des études s’étale en raisons justificatives pour un peu plus de 52 secondes sur la même chaîne !

Il y aura toujours des personnes qui pensent que ce papa ou cette maman devraient être reconnaissants que leur enfant puisse “de nos jours” aller à l’école!
Et bien, c’est la mauvaise réponse !

Lorsque certains experts, en manque d’innovation créative (mais surtout d’imagination pédagogique) , nous sortent, toujours sur cette même chaîne, par contre pour plus de 52 secondes, qu’enseigner les finances et l’économie dans les classes primaires est une bonne chose, de plus l’entrevue des écoliers et les commentaires de la spécialistes qui vante les bienfaits de cette matière, et bien sincèrement mesdames, messieurs c’est toujours la mauvaise réponse !
(Il fallait voir ces petits réciter des principes en comportement responsable que bien d’adultes auraient de la misère à mettre en application. Tout était bien fait, bien huilé, de jeunes enfants qui parlaient de dettes, d’économies, d’emplois, mais savaient-ils ce qu’était une ferme, une vraie forêt, etc. ?

Et si l’on demandait aux jeunes écoliers le pourqui d’aller à l’école ? Je gagerais que la réponse, aujourd’hui, serait fort confuse, mais où le mot emploi reviendrait souvent. Combien vous dirons en répétant les mots de papa, de maman ou ceux de la maîtresse d’école que c’est pour:
“Apprendre, réussir, obtenir un diplôme pour trouver un emploi !”

Non je vous assure que ceci n’est pas de la musique à mes oreilles: encore une fois, mauvaise réponse !

Chers parents, demandez aux enseignants ce qu’est la raison d’être pour vos enfants d’aller à l’école. Si vous entendez un professeur vous parler de découvertes, de merveilleux, de fun et d’émerveillement, alors je vous conseille de lui souhaiter longue vie et bonne santé, ils deviennent une race en voie d’extinction.

Les faits que je viens de partager, sont tirés de reportages, d’articles ayant paru récemment (la semaine passée) dans certains médias Canadiens et Montréalais.

Vous ne pensez pas qu’il serait plus que grand temps de réécrire le mode d’emploi de l’éducation ?

Michel ©   

Pourquoi écrire ?

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Le plaisir est une herbe folle qui pousse entre les pierres. Le bonheur est un lac très calme qui brille sous le soleil. La joie est une tempête qui tombe du ciel pour nous élever vers lui. Le plaisir est un instant qui passe, il nous excite. Le bonheur est un état qui s’efforce de durer, il nous apaise. La joie est une grâce venue d’ailleurs, Elle éclaire. Elle nous transporte. Elle nous ravit au-dessus de nous mêmes.
Jean D’Ormesson (Guide des égarés)

“Pourquoi écrire ?”, c’est la question que je me pose lorsque l’envie d’écrire se trouve au rendez-vous. Serait-ce pour amuser, entretenir mes lecteurs en leur apportant un certain répit, ou leur dire ces choses qu’ils n’ont plus le temps de voir ? J’avoue n’avoir pas trouvé de réponse claire jusqu’ici.
Il y a moins d’une semaine, j’ai commencé la lecture d’un de mes cadeaux de Noël, merci les kids : “Guide des égarés” de Jean D’ormesson.
Je suis tombé sous le charme de ce court essai (125 pages) dans lequel l’auteur m’a emmené au fil de ses courtes conversations vers ces rivages et ces questions que chaque âge de nos vies se fait un plaisir de nous faire poser. J’ai aimé partager avec vous la citation que j’ai choisie en début d’article qui illustre en grande partie, cette réponse, du moins la mienne.
Que de livres sont publiés, certains avec un bandeau rouge, d’autres avec le label “Coup de coeur”, selon l’éditeur qui en fait la promotion à grande échelle, mais il y a aussi les anonymes, les inconnus.
Tous sont pareils; ils s’adressent au public, peu importe l’auteur et sa notoriété. Peut-on dire alors qu’aucun livre n’a besoin de rester dans l’ombre ?
Pourquoi écrire ?
Montrer notre connaissance linguistique, parfois épater la galerie en usant de termes riches, beaux mais combien complexes des fois ?
Parler de thèmes si chers aux yeux du public selon son propre regard. Nous leur parlons de plaisir, or ce dernier semble être devenu la question la plus commercialisée de nos jours : le sexe. On emprunte aux fondements d’un héritage religieux, moral ou philosophique pour parler du bonheur ou de la joie.
Bien que cela ne soit pas faux, il nous manque parfois ce petit détail: parler aux lecteurs, les intéresser, les séduire, les toucher au plus profond de leurs émotions certes, mais leur parler voilà tout le secret.
Si le propre de l’auteur est d’atteindre le plus grand public, il lui incombe aussi de s’adresser à ses lecteurs, qui seraient eux aussi en droit d’en “avoir pour leur argent”. Avoir quoi ? Une petite part de plaisir, de bonheur et de joie selon le regard de l’auteur, du moins c’est ma définition personnelle.
Lire un auteur complexe n’est pas une nécessité, lire un texte où la grandiloquence lexicale domine sur ce que l’on dit n’est pas non plus un besoin. On connaît bien le sort que l’on fait à ce genre d’ouvrage.
Pourquoi écrire, surtout si nous avons le don de la plume ? Laissons-la parler du bonheur, de la joie et du plaisir , le monde en a tant besoin. Écrire c’est exister aussi sans trop de prétentions dans le coeur des lecteurs qui chériront et garderons un livre le plus longtemps possible.
N’est-ce pas le rêve de tout auteur ? L’éternité !
Michel ©

L’obsolescence programmée.

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“L’obsolescence programmée (i) des choses faisait partie de la vie. Il était acquis qu’elle entretenait le bon fonctionnement de l’économie. Acquérir était un droit mais posséder était contraire au nécessaire renouvellement des productions.”
Jean-Christophe Rufin (Globalia 2005)


Elle existe partout et commence dès notre naissance. En fait ce sont nos parents qui la subissent, cette obsolescence programmée, rien que de voir la liste des “choses” à acquérir avant la venue du nouveau-né. Qui une fois acquise, se trouvent dotée d’une date de péremption qui pourrait ne pas servir pour la venue d’un futur frère ou d’une future petite-soeur.

Ayant vécu une expérience similaire lorsqu’une de mes filles avait eu besoin d’acquérir une poussette dite “multi-fonctions” (Poussette, siège coquille, siège pour la voiture, etc.)” Outre le prix exorbitant, il était question d’un label du genre “valide jusqu’en 2018 !”

L’on invoquait toute sorte d’excuses, de raisons scientifiquement prouvées pour “pousser” le consommateur de se fournir d’une nouvelle passé le délai.

Mais alors chers parents ce fameux landau que l’on gardait si précieusement d’un enfant à l’autre, vous étiez “non-conformes” selon les règles dictées par les manufacturiers, sauf si de ce temps on n’avait pas l’exigence de vous pousser à consommer de façons démesurée.

Elle continue cette obsolescence, bien entendue les excuses sont là pour vous empêcher de vous plaindre, elle continue sur les bancs d’écoles, dans toutes les classes.

Ma fille aînée avait besoin dans une des classes au secondaire d’une calculatrice dite “scientifique”. La polyvalente avait imposé aux parents l’achat d’une de ces calculatrices: une marque connue, un modèle choisi et des fonctions dites scientifiques, le prix aussi.

Vous pourriez imaginer le sentiment des parents, riches ou de conditions modestes qui ont du débourser quelques 125 dollars pour l’achat de cet objet. Mais bon que ne ferait-on pas pour nos enfants.

Il serait bon de savoir que cette calculatrice fut utilisée une seule fois au cours de l’année scolaire, quant à la laisser pour mes enfants qui suivaient et bien comme on dit en bon français “Nice try” le modèle avait changé selon les directives de l’école !

Vos articles ménagers qui ne sont plus réparables mais que vous remplacez au bout d’une durée de vie de moitié aux modèles antérieurs, et bien entendu les fameux téléphones intelligents qui se “dégradent” et deviennent “passés de date” par le même manufacturier qui vante les “plus” de la nouvelle version.

J’entendais deux personnes discuter sur les CD de musique, l’une disait qu’elle avait plus de 1500 CD, l’autre semblait se moquer de la première en lui disant que cela ne servait plus à rien… Finalement nous avons tous vécu une telle expérience traumatisante puisque ces disques sont si difficilement recyclables. Et la vie continue.

Si ce phénomène d’obsolescence touche les biens de consommation, il touche aussi nos politiciens et dirigeants en matière de promesses.

L’inspiration dont ils usent est bien établie, le succès de leurs gestes étant prouvé et reconnu par ceux-là même qui en sont les victimes: Nous !

Si l’on devait tenir un registre des promesses faites au début et celles tenues en cours de mandat, gageons que ces leaders seraient bien nombreux d’arpenter les bureaux de chômage. Mais a-t-on jamais vu des politiciens au chômage ?

Il est grand temps que cesse cette réaction, celle de pointer du doigt d’imaginaires responsables de ce que devient notre humanité, à moins bien entendu que nous pointions ce doigt sur nous. Nous avons peur, peur de nous effondrer l’instant où nous prendrons conscience que nous encourageons sans discuter cet état des choses !


“Les armements, la dette universelle et l’obsolescence programmée sont les trois piliers de la prospérité occidentale. Si la guerre, le gaspillage, et les usuriers sont abolis, vous vous effondriez.” (Aldous Huxley)


Michel ©


(i) L’obsolescence programmée: l’ensemble des techniques par lesquelles un metteur sur le marché vise, notamment par la conception du produit, à raccourcir délibérément la durée de vie ou d’utilisation potentielle de ce produit afin d’en augmenter le taux de remplacement. (Source: http://www.definitions-marketing.com/definition/obsolescence-programmee/ – L’encyclopédie du Marketing)

L’amour de la servitude (A.H.)

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La dictature parfaite: une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader. Un système d’esclavage où, grâce la consommation et au divertissement, les esclaves auraient l’amour de leur servitude.
Aldous Huxley
(Le meilleur des mondes)


Je me demande des fois si l’on ne nous met pas chaque jour certaines substances dans l’air ou dans l’eau que nous consommons. Lesdites substances s’assurant de l’atrophie progressive de l’organe appelé cerveau qui dans des temps normaux (le temps passé) nous permettait de choisir librement, d’être capable de discernement, de comprendre ou simplement comprendre sans aucune influence ces choses qui se passent autour de nous.

Nous sommes constamment poussés dans le dos, un peu comme dans les métros de Tokyo, nous sommes entraînés à l’activité par excellence: ne plus penser, ne plus réfléchir et bien entendu ne plus choisir.

Nous prenons les pseudo-vérités pour des faits, parce que nous avons perdu la volonté de prendre position, et si l’on risque de le faire les publicités de la méga-consommation boulimique sont là pour vous surendetter, question de vous divertir des questions essentielles, mais rassurez-vous, le peuple sera toujours pris en otage.

Sur les chaînes nationales on nous rabâche les oreilles pour une bourde linguistique que notre premier ministre a faite, on s’attend qu’il fasse amende honorable devant tout le monde, les associations des professionnels de la santé ici chez moi au Québec boycottent le ministre de la santé (heu mais les soins que vous êtes supposé fournir on en fait quoi ? SI vous dépensiez votre énergie à mieux faire votre travail et régler en silence vos problèmes), les gens de lois, les syndicats, bref vous le citoyen serez toujours le dindon de la farce que vous soyez aimé ou pas, “on a besoin de vous” en tous temps.

Lorsque les médias de l’information s’y mettent nous assistons è du grand art, bourrage et débourrage de crâne avec en prime des journalistes qui se sentent la mission d’analyser un fait dont nous n’aurions besoin que de l’énoncé.

Certains me font penser à ces animateurs de match de hockey, qui dans le feu de l’action, nous racontent des histoires sur les joueurs, les détails de leur vie privée, bref de quoi meubler le temps, car commenter un match de hockey c’est “long en titi “

Hier midi j’ai eu droit au maire de ma ville qui m’a servi une leçon sur la puissance  en luminosité des lampes d’éclairage extérieur et la différence entre les lampes dites LED et l’éclairage conventionnel (4000 et 3000 Kelvin), mais quand il était question de parler de la douloureuse (la facture) et bien comme par miracle le son de la retransmission avait baissé.

Si la formule que les empereurs romains avaient adopté avait ce quelque chose de bien, du pain et des jeux, nos romains modernes eux nous créent toutes les conditions favorables pour mieux payer nos taxes qui ne font qu’augmenter sans nous fournir des solutions.

On dit toujours que le client est roi dans le commerce du détail, il serait grand temps que ce client, qui sont surtout les citoyens  exercent leur droit premier, celui de se faire rembourser par ces gaspilleurs de taxes qui nous parlent beaucoup trop chaque jour !

Michel ©  

 

Les délits d’ignorance.

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Je ne savais pas !


Et bien d’autres expressions que la plupart des gens diront alors que surviennent des événements qui auraient pu être évités moyennant une certaine diligence et un peu d’implication dans leur quotidien.

Je trouvais ironique cette réaction qu’avaient les gens de mon entourage lorsqu’une personne de leurs connaissances souffrait d’un problème, surtout en santé mentale. “Je ne l’avais pas vu venir!” Mais oui bien sûr que l’on ne l’avait pas vu venir dans un monde où avouer et partager un souci ou un état d’âme est devenu signe de faiblesse, signe de “diminution sociale”, comment voir ceci venir si l’on ne se donne pas le temps de s’informer ?

Les gens qui parlent dérangent, on s’éloigne d’eux pour maintes raisons, une belle excuse pour ensuite dire “Je ne le savais pas !”

Il semble tellement plus facile de “déléguer” un souci social sur les lois, les systèmes politiques ou civiques. On oublie que ces lois et systèmes sont issus de personnes qui l’habitude venant, se laissent prendre dans cette déshumanisation profonde de toute empathie qu’aucune loi et qu’aucun régime ne sauraient éprouver.

Il semble aussi, que l’on s’éveille lorsque survient un incident, une catastrophe ou pire, un attentat, une guerre. Nous fonctionnons en mode réaction immédiate tout en oubliant les causes profondes qui marquent autant de violences et d’injustices.

Personnellement j’userai d’un exemple simple pour illustrer ce qui se passe de nos jours.

L’eau que nous consommons, on en veut tout le temps, pour tout ou presque tout ce qui est essentiel mais aussi le superflu. On se soucie si peu que cette denrée précieuse est disponible et durable selon nos gestes posés en amont de nos comportements. La protéger, la consommer de manière responsable, puis lorsqu’elle vient à manquer on s’indigne contre ceux qui en ont, la vendent ou en profitent. La compassion, l’empathie et bien d’autres attitudes souffrent autant que la crise de l’eau dans ce monde !

Toutes les bonnes intentions deviennent caduques si l’on continue de se cacher derrière ce “Je ne savais pas”

Bonne année !

Michel ©    

Les idées reçues.

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Selon le dictionnaire de la langue française sur l’Internaute une idée reçue est une idée faite d’avance, généralement fausse. Synonyme : Préjugé

Le site CyberProfs, propose quant à lui une définition qui, selon moi, s’applique aux réalités de nos jours, surtout lorsque non seulement l’opinion populaire s’exprime, mais quand les médias de l’information et les politiciens s’en mêlent sans aucune modération: “C’est une idée qui n’est pas la mienne, mais que j’emprunte à la parole d’autrui, fût-elle un cliché de société. Se contenter d’une idée reçue est la marque d’un esprit grégaire, davantage soucieux de se conformer aux critères d’une société donnée, que de mettre en valeur ce qui le distingue d’autrui. “


Depuis l’histoire des temps notre cheminement est serti de toutes sortes d’affirmations qui influencent notre sens du jugement, le méchant loup, la sorcière, le géant et bien d’autres fables qui auront influencé nos modes de vies, la transmission de ces légendes qui prirent corps dans le quotidien de nos ancêtres. Les temps modernes ne sont pas exempts de telles inepties, elles  touchent non plus une simple histoire, mais celle de chaque individu, de chaque personne qui ose lever les yeux et tente d’exprimer un point de vue différent de la norme qui devient progressivement le modèle à suivre sans hésitation.

Certains parlent, d’une “dogmatisation” de la religiosité, (bien différente de la spiritualité des prophètes et de leur enseignement),  face à l’ouverture d’esprit que le savoir nous offre l’on est menacé d’excommunication voire d’ostracisation de la collectivité dans laquelle nous avons choisi de vivre.

L’émergence des réactions n’est pas le simple fait de la pensée individuelle des personnes, de nos jours les médias dans leur ensemble, ont pris la primeur du pouvoir d’opinion sur les masses de citoyens. Il suffit qu’un ou qu’une journaliste d’influence sorte  une idée quelconque pour qu’elle fasse son chemin dans l’esprit des gens. Si les gens d’intérêt ont une mission “éducatrice” auprès des foules, les gens des médias n’en sont pas exempts.

Il y a deux jours j’écoutais une émission sur l’économie, j’ai trouvé la manière utilisée pour poser la problématique à deux doigts de l’influence directe sur le public. L’art de poser une question, est de toute évidence ce qui manque chez certains spécialistes des médias d’informations. Si le ton utilisé lors d’une interrogation est important, le choix des mots l’est autant, mais la recherche d’une réponse ne doit pas être nécessairement celle que le journaliste souhaite. Nous risquerions alors de sombrer dans l’art du sophisme manipulé et dirigé.

Les idées reçues ne sont innées chez les gens, mais prennent leur naissance à la maison auprès des parents, à l’école de par les enseignants ou à l’âge adulte de par les officiels ou ceux qui parlent en leur nom. Semer le doute dans l’esprit des gens, il y a toute une responsabilité, une éthique, une attitude qui s’imposent.

Si je vous disais que l’on a trouvé des vestiges humains sur une planète donnée, il est plus que probable que vous penseriez que je vous fait une blague, mais qu’une célébrité des médias de l’information vous dise la même chose, malgré le doute, vous pourriez toujours aller vérifier si cela est quand même vrai ! L’influence sur l’opinion publique est l’enjeu auquel nous sommes confrontés tous les jours.

Ne pas réagir et ne pas s’exprimer ferait de nous les complices consentants de cet état des choses dont nous osons à peine nous plaindre.

Michel ©


[i] Site l’Internaute : http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/idee-recue/

[ii] Cyber Profs : https://www.cyberprofs.com/reponses-et-corrections/philosophie/devoir1995000000