Créativité ou innovation?

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Crédits d’image : The Bradshaw Foundation

SI on y pense, l’innovation et la créativité sont deux expressions, voire même des tendances actuelles qui marquent beaucoup les sujets de conversations, d’opinions, les sujets promotionnelles, bref des
mots très tendance ».

Je me suis pris des fois d’user de l’une ou de l’autre, je l’avoue, comme si elles disaient la même chose. Je me suis rendu compte que je faisais en quelque sorte fausse route.

De nos jours nous en parlons, et parfois, voire souvent nous pensons que de tout changer fera un monde meilleur et plus adapté aux réalités actuelles.

Innover, changer, remiser aux archives le passé et les choses du passé! Et pourtant nous nous référons aux philosophes du tems des Grec (Platon par exemple) les classiques du 19ème siècle (E. Kant et son Traité de Pédagogie), nous reprenons la terminologie d’antan et nous clamons haut et fort que nous innovons! Est-ce vrai? Je me permets d’en douter un peu, car que me servirait de tout changer alors que mon passé duquel s’inspire ma sagesse d’aujourd’hui, je ne le remets pas en question, sinon je me sentirai démuni sans rien apporter?

L’innovation prend ses lettres de noblesse lorsque le besoin de quelque chose de nouveau se fait sentir, mais disons-nous ceci : apprendre à lire ou à écrire ou à discerner les objets et couleurs est une chose que les humains des grottes de Lascaux apprenaient à leurs enfants perpétuant ainsi le savoir et la connaissance.  J’irai même de dire que les dessins sur les parois de ces kilomètres de grottes étaient une expression de méthode pédagogique de ce temps, les traces des mains enduisant de couleurs les parois, n’étaient-elles pas un moyen « pédagogique » d’apprentissage aux générations?

Et la suite nous la connaissons aussi, arrivant à nos jours nous usons et apprécions ce que savons faire le mieux : enseigner aux autres par l’exemple, par la pratique, par l’expression visuelle et la mémorisation de certains principes et de certaines constantes qui ont fait notre survie jusqu’ici! Nous n’innovons pas tellement que nous usons de notre créativité pour adapter les moyens de transmettre la connaissance aux générations d’aujourd’hui!

Innover en créativité, serait une formule plus sensée que devoir tout changer pour le principe de réinventer la roue! C’est du moins ce que je pense!

Michel – 21 septembre 2013

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Les préoccupations de mon quotidien!

Mon quotidien

Crédits d’image: Mon quotidien autrement

Étrange titre, j’en conviens, mais bon soyons étrange pour nous amuser un peu!
Alors on y va pour ces « préoccupations »?

  • Me lever tôt alors que le sommeil me vante ses vertus et tente par tous les moyens de me ramener au lit, il faut par contre avouer que je ne suis pas un dormeur conventionnel, je dors et j’aime dormir, mais par petites doses, car j’estime que dormir est une activité comme « un peu de lecture, un peu de ci ou de cela » mais pas le reste du genre humain qui dort et fait ses heures de sommeil normalement!
  • Faire mon café du matin, le premier, le vrai, le plus important, l’unique! Ah que de fois je me suis promis de préparer la cafetière, l’eau le café depuis la veille, mais non je ne le fais que si rarement, voire presque jamais! Alors de bon matin, chercher laquelle aura le loisir de me fournir un café, mettre l’eau (je triche souvent je mets de l’eau presque bouillante alors que cela ne garantira pas un bon café), le tout sur la cuisinière, mais là il faut préparer ma tasse (he he tasse, rassurez-vous c’est un immense « Mug » qui contiendrai pas moins de 4 tasses ordinaires, le sucre (brun) et un soupçon de lait! Le bonheur est total lorsqu’au bout de 6 minutes j’entends le ronronnement si chaud et tellement parfumé du café qui fuse du filtre…
  •  Me préparer! Ah oui, je travaille et de ce fait je dois y aller 5 jours par semaine! Alors pas de souci sur quoi porter, mais plus « il me faut m’habiller », aujourd’hui une chemise rayée de bleu et blanc, une paire de faux pantalon (chut ne dites rien à mon employeur, mais c’est en fait une vraie paire de jeans) mes chaussures de marche que je change au bureau, ma sacoche pour ma tablette et mon clavier portable, le cellulaire (ou je devrai dire : mon BB (BlackBerry) et je suis prêt pour aller braver les bus et métros, les passagers, les gens de ma ville et ceux des autres villes, les bousculades polies et celles qui le sont moins, les regards qui se veulent polis mais qui me font imaginer que je passerai par le hachoir de la dame dont j’ai bousculé le sac ou du monsieur dont j’ai bougé la feuille de journal par mon passage, oui je fais pas mal de vent quand je passe, les parfums, les non-parfums… Les choses de la vie normale quoi
  • Dans le métro, c’est le terrain propice pour un article qui ferait la une des journaux lorsque le monsieur ou la dame finissent de lire le journal du matin et « le laissent glisser » sur le plancher en faisant semblant de n’avoir rien remarqué!
  • Un jour je m’étais mis devant une dame qui lisait son livre, voyant que je faisais ombrage et de ce fait l’empêchait de bien lire, je me suis déplacé. Son appréciation fut de me demander si je ne pouvais pas aller me tenir à une autre place, je lui répondis en m’éloignant « Le café avec ou sans sucre? » Les gens riaient aux éclats, sauf elle, elle n’avait pas compris!
  • Sortir du métro : oh la la! Des fois c’est aussi simple que d’y entrer, par contre les jours de gros achalandage, j’ai comme l’impression d’être dans une rame de métro à Tokyo! Vais-je pouvoir descendre à mon arrêt ou pas. Tout est dans la possibilité d’atteindre la porte de sortie!
  • Sorti du métro, les escaliers m’attendent, puis les tourniquets de sortie, puis les gens qui m’offrent des quotidiens gratuits que j’ai déjà lus en embarquant dans mon métro au départ de ma course
  • Dans la rue, ah mais oui, vous êtes l’homme qui me regardait d’un drôle d’air parce que j’étais assis et pas vous, et vous la dame qui se maquillait tout le long de la course (saviez-vous qu’en entrant dans le métro vous étiez plus belle qu’en y sortant après vos prouesses de vous farder dans une rame en mouvement!)
  • Ouf, me voici au bureau, bon je vous fais grâce de la porte d’entrée, du garde de sécurité de l’ascenseur « Ding » il monte, « Ding ding » il descend, je suis finalement rendu au travail, non je ne suis pas épuisé mais fier de tous ces actes héroïques vécus…
  • Et le plaisir s’étirera encore plus au retour… mais ceci vous n’aurez qu’à dérouler mon histoire dans le sens inverse que vous me verrez de nouveau chez moi à quelques heures de me coucher et de reprendre le rythme de mes préoccupations celles de mon quotidien!

SI j’étais professeur ou enseignant, je crois que la première leçon du matin serait de raconter à mes élèves mes aventures, celles que vous venez de lire, mais en plus je pourrai mimer les gestes et les situations vues et observées. Cela ferait partie d’un cours que j’appellerai « Raconte-moi une histoire » une histoire facile à créer, et je proposerai  à chacun de mes élèves de raconter à tour de rôle la sienne… comme cela, en rentrant chez eux, ils pourront la revivre dans l’autre sens et avoir ainsi pris le goût à raconter une histoire, celle de leur vie merveilleuse! Ce serait alors une chose plus amusante de raconter comment apprendre telle ou autre leçon! Le tout c’est bien entendu oser oser faire ces choses amusantes et plaisantes. L’ont apprendrai mieux, mais l’on retiendrait aussi pas mal bien des choses… vous ne trouvez pas?

Michel – 18 septembre 2013

Photos réelles et virtuelles: 1 – dans le métro

La photo dans mon quotidien

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Crédit d’image:  Musée virtuel

Il n’est pas un jour sans que je ne prenne plaisir de regarder autour de moi, d’observer, de m’inspirer par toute chose qui se passe autour de moi.

Alors dans mes matins « Bus-Métro » je m’amuse et imagine « Et si je prenais cette scène en photo? » « À quoi pense cette personne soucieuse? » « Et celle-ci qui se cache le visage derrière son journal qu’elle fait semblant de lire? » Je m’invente des jeux, parfois des défis du genre « Si je vois 10 faces souriantes dans mon trajet pour le bureau, je ferai telle ou autre chose, etc.

Je ne cherche point à « comprendre » ce qui se passe dans la tête des gens pour porter un jugement, mais en moi la très grande curiosité de l’inconnu, du non-dit.

Lorsque je croise un musicien dans les lieux publics qui se donne à fond pour attirer mon engouement et bien entendu mon geste de lui laisser quelques pièces, j’aime le regarder en face et sentir combien fait-il ceci pour le plaisir ou par obligation.

Lorsque l’occasion se présente, j’aime aussi prendre en photo des scènes sur le vif, mais ceci est délicat et pas nécessairement évident : les sensibilités, les humeurs, l’aspect légal et j’en passe! Que les choses ont changé, qu’elles sont devenues difficiles aussi.

Cela ne m’empêche pas par contre d’arriver au bureau avec un esprit rempli d’images, de gens, de choses qui m’accompagnent dans mes activités, souvent m’inspirent pour trouver une solution qui n’est pas inscrite au registre des choses « sérieuses » de la vie, au processus, aux règlements. Ces derniers ne se sont jamais, ou presque jamais, promenés dans une rame de métro et n’auront jamais vu que sur les 25 ou 30 personnes il y a des gens souriants, d’autres moins, des gens pressés dans tout, d’autres qui prennent le temps de regarder les gens pressés et sourire, oh et puis j’oubliais : je m’amuse drôlement de voir les « chasseurs de sièges ». Ces personnes sont prêtes à toute sorte d’actes héroïques pour avoir LEUR place dans LEUR métro.

Imaginez qu’elles peuvent rester debout tout le trajet, bien que plusieurs sièges soient libres, mais non, c’est CETTE place qu’elles veulent et font presque tout pour être là au bon moment pour finalement obtenir le siège tant convoité. Juste à voir le soulagement  une fois assises sur le siège. J’oubliais de dire, que des fois cela pourrait être rien que pour un seul arrêt, mais qu’importe, l’essentiel est d’avoir obtenu LEUR siège.

Non, c’est vrai j’avoue que cette manière de voyager m’inspire des fois de manière inattendue. Devant une solution qui tarde à surgir, je me retire dans les dossiers de ces images mentales, mes images du métro, de la rue ou celles du bus; et revois au ralenti ces scènes, je les anime, leur met dialogues et émotions et tente de « lire » le message… J’avoue que j’ai  souvent trouvé ce fil conducteur qui aura su me mettre sur une piste intéressante. Il faut dire que je fais un travail de conception, d’approche visuelle dans le développement de concepts pédagogiques en formation aux adultes. Mais aussi j’essaie de me mettre dans la peau de mes apprenants qui pourraient être le chasseur de siège, l’observateur derrière son journal, le visage souriant celui qui l’est moins… la vraie nature humaine quoi!

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Crédits d’image: Le Conseil Canadien de l’Apprentissage

Ce que j’en déduits au fond c’est que dans mon domaine d’expertise et celui de mes pairs, nous  planchons sur ce « comment » construire et concevoir des programmes de formation de notre temps. Nous élaborons et construisons des stratégies à partir de cours, de trucs, de livres, de manuels, de ces fameux « 10 trucs pour faire des miracles en pédagogie », de conférences, etc. Mais au fond nous passons souvent à côté de cet essentiel qu’est l’observation du comportement des gens, jeunes ou adultes. Car oui de nos jours nous devenons tous des « apprenants » tant par besoin que par nécessité. J’en discute souvent dans ces pages et me plais aussi de me mettre dans ces conditions physiques, émotionnelles et pratiques que rencontre tout apprenant aujourd’hui : Comment est-ce que j’aimerai apprendre telle ou autre chose qui me fera avancer dans mon enrichissement personnel et professionnel!

Penser hors de la boite, est une image qui nous revient souvent, et que nous évitons sans le vouloir, car dans ce processus d’innovation nous nous confrontons avec nos peurs les plus profondes : le changement et ses implications!

Pour ce qui est de mes observations du retour chez moi en fin de journée, je vous donne rendez-vous dans un autre billet très bientôt.

Michel – 15 septembre 2013

Sur les traces de Tintin

Les aventures de Tintin
seraient-elles les premiers cours
de formation en E-learning des temps modernes?

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J’ai eu le loisir de zapper mon poste de télé sur plusieurs chaines et finalement je tombe sur une émission Sur les traces de Tintin » de la chaine ARTv de Radio-Canada.

Artv_logo

Surprise, enjouement, intérêt je me « scotche » devant l’écran, pas question de passer à autre chose, Tintin. Mon Tintin de mon enfance des années 50, 60, et plus (dois-je avouer que je lis encore ces aventures, chaque fois d’un œil nouveau)

La magie de l’image et des intrigues, la prise de conscience des dessous politiques, la découverte que Hergé n’avait jamais voyagé et pourtant le détail de chacune des aventures de Tintin laissait croire sans aucun doute que l’auteur s’était déplacé, le message politique (Lotus Bleu), les accusations de racisme ou de xénophobies, bref toute une liste de sujets à l’égard de l’auteur m’accompagnaient tout au long de mes différentes années d’enfance, d’adolescence et d’aujourd’hui!

Au de-là de ce que chacun puisse penser d’Hergé, il faut lui reconnaitre son côté visionnaire et foncièrement éducateur.

RG (Hergé) nous a enseigné, il a usé de technique visuelle et peu de mots (multimédia), il ne s’est pas surchargé de théorie, il nous a passionné pour en savoir plus, il nous a fait rêver et continue de me faire imaginer combien sa pédagogie (se savait-il pédagogue et précurseur du E-learning? Pour moi il l’est maintenant).

Je n’en dit pas plus sur la question, juste de lire une aventure de Tintin et vous verrez que le contexte est mis sur la table pour en apprendre plus chaque fois.

Replongeons-nous dans cet univers magique et pour ceux de nous qui avons des charges d’enseignement, d’éducations ou de création de programmes de formation, inspirons-nous et trouvons assez d’humilité en nous pour admettre qu’il suffit de si peu pour en apprendre autant voire beaucoup plus

Michel – 11 septembre 2013

Joindre l’utile à l’agréable

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Crédits d’image: https://vimeo.com/66846232

Je vous fais part d’une expérience que j’ai vécue dernièrement (en fait hier) qui est directement reliée avec ma conviction que tout ce qui tourne autour de l’éducation et de la formation est à risque d’échec si nous ne faisons pas la vraie part des choses :

1)      Se mettre au niveau des apprenants (adultes, étudiants, collégiens et écoliers)
2)      Avoir le courage de se dire que nous avons tout à apprendre d’eux
3)      Penser et agir en utilisant des solutions qu’ils utilisent eux-mêmes

La culturation est en crise, nous le savons tous et nous l’observons bien évidemment.
Les spécialistes sont mis à contribution, et à mon humble avis ne savent plus vraiment comment faire pour éviter tant le décrochage scolaire, le « pirouettage » (oui il m’arrive d’inventer des mots des fois) des étudiants dans les programmes universitaires (on s’inscrit, on se désinscrit, on recommence, on ne sait plus, on prend du recul…) que la démotivation des apprenants en milieu de travail. Et pourtant plusieurs voix se sont élevées pour offrir des pistes de cheminement

Bon venons-en au faits qui motivent ce billet! En fait ce sera surtout en lien avec le troisième point de ma liste ci-haut mentionnée.

Depuis quelques temps mon ordinateur portable me lance des signaux d’épuisement. Surchauffe anormale du processeur, encrassage fréquent des fichiers témoins, utilisation démesurée de la mémoire, bref un signe annonciateur qu’il va bientôt me lâcher!

De retour de vacances je me mets à chercher une solution. Élémentaire vous diriez! Oui, d’accord mais je  ne voulais pas d’une part investir un montant important pour m’acheter un nouvel ordinateur et d’autres parts je souhaitais concilier le geste à la parole de vivre l’expérience utilisateur, surtout celles des jeunes apprenants qui possèdent tablettes, « cell-intelligents » et j’en passe, ceci sans se soucier du kit de l’outillage classique du clavardeur, du bloggeur et voire même des nouvelles manières d’étudier en ligne!

Petite visite au magasin d’articles électroniques, (il faut dire que je possède depuis quelques semaines une tablette polyvalente – liseuse de livres et tablettes d’applications variées), je demande à voir un modèle dernier-cri (rappelez-vous mon but : quelque chose qui cadre avec l’expérience des jeunes apprenants) , le conseiller en vente essaie de m’orienter vers un modèle des plus populaires, je lui ai dit que je voulais une solution toute faite, sans câblage, sans fils, juste un écran et un clavier normal (pas de clavier virtuel pour mes gros doigts), donc c’est de modèle en modèle la majorité similaire à ma tablette. Alors je lui parle de MA tablette, il me regarde incrédule, va sur le Web « tchécker » (vérifier) si ce que je dis existe et me revient en me disant, mais il vous faut un clavier sans fil et le tour est joué! Je n’en reviens pas, au lieu de me vendre un nouvel équipement il m’aide à trouver une solution beaucoup moins coûteuse et de surcroît pratique.

Alors pour moins de 100 $ je sors tout fier de mon achat, un clavier qui se connectera à ma tablettel, me voici maintenant muni d’une solution « sans-fil » qui me permettra de lire mes livres, naviguer sur la toile, mais aussi écrire mes billets tout comme le font plusieurs jeunes et moins jeunes (je l’espère) pour se brancher tout en restant cool!

Je sais que je vais passer par une période d’adaptation, mais cela m’apprendra aussi comment utiliser un équipement qui fait partie de l’attirail des jeunes apprenants d’aujourd’hui!

Rendez-vous donc lors de mon prochain billet sur ma nouvelle F1 J

Michel – 10 septembre 2013

Où il est question de vacances (en français siouplait!)

Alors me voici de retour après deux petits séjours de vacances, le premier qui fut une immersion quasi-totale dans la nature au nord de Montréal dans un chalet au bord d’un lac avec ma famille et mes petits-enfants, un endroit superbe (oui je vais vous dire où : le lac Minerve à Minerve!). Une déconnexion totale de tout même pas de réseau sans-fil! Une vraie cure de repos même avec les petits chéris vraies machines d’énergie infatigable J

La seconde partie de ces vacances fut une randonnée (surtout en auto) dans la très belle région de Charlevoix. Une première puisque c’était la première fois que nous visitions cette partie du Québec.

Baie Saint-Paul, La Malbaie, Baie Sainte-Catherine, Saint Hilarion, Tadoussac mais aussi Wendaké (Village Huron dans la région de Québec), Sainte-Anne de Beaupré, la route de la montagne, la route des dunes, et j’en oublie.

Ce qui m’a le plus frappé et amusé surtout fut l’aspect linguistique, je n’ai jamais autant entendu parler l’anglais que dans la plupart de ces régions. Oui je sais on me dira que ce sont des régions touristiques et que cela se comprend j’en conviens. Par contre se faire offrir un menu en anglais dans un restaurant et ne pas avoir un menu en français m’avait surpris mais surtout amusé.

Lorsque je demandais le menu en français la serveuse m’a fait un commentaire gêné où il était question de me voir avoir survécu le menu en anglais, mais toujours pas de version française de ce dernier. La seconde fois fut au restaurant de l’hôtel où nous demeurions. J’arrive en premier dans la salle à manger, question de trouver une place disponible pour deux. La serveuse m’accueille avec un si grand sourire que je ne pus m’empêcher de le lui rendre aussi grand, mais vite disparu lorsque je me fais demander en anglais si cela était une table pour deux?

Je réponds en français que oui effectivement c’est une table pour deux, et elle de me répondre (In English), si cette place me convenait, je lui dis gentiment qu’elle peut me parler en français, que je viens de Montréal et que j’aime ma langue : le français! (Rassurez-vous je n’ai pas invoqué les foudres de la loi 101 ou menacé d’envoyer des inspecteurs de la police linguistique – ceci est pour moi une chose abominable que la police de la langue!)

Je ne cherche pas de mettre l’emphase sur ce côté linguistique, vous aurez compris que j’ai probablement un profil de « touriste-retraité-étranger » je m’amusais plus que je n’étais fâché, les gens voulant bien faire envers moi. Je les en remercie très sincèrement!

Mes deux coups de cœur de ce voyage dans Charlevoix :

  •  Une boulangerie où le pain est si bon qu’on voudrait tout acheter, le nom?
    À chacun son pain – Le site? http://www.achacunsonpain.ca/
    si vous passez dans la région, matin, midi ou soir essayez les croissants, les sandwichs, le pain, la baguette, bon suffit j’arrête !

    a_chacun_son_pain

  •  Un petit resto à Tadoussac, en fait une vraie découverte : La Galouine (Nom Acadien) – Le site : http://lagalouine.com/
    Un resto où il fait bon de savourer les plats du terroir, la fameuse « Assiette Conviviale », la casserole de fruits de mer et le tout arrosé d’un blanc sec bien frappé. Le dessert? Avis aux amoureux des gâteaux au chocolat et du gâteau « Cheese Cake » aux bleuets!.Le service des plus courtois, une ambiance vivante et fort plaisante…
  • La_Galouine

Alors voilà mes derniers potins de vacanciers. Demain retour au boulot, il faudra que je m’y remette, mais au moins je le ferai sachant que les prochaines vacances viendront bientôt. Le temps de les penser, les planifier et les attendre…

Michel – 10 septembre 2013

Apprends-moi l’histoire…

Aujourd’hui, l’enseignement de l’histoire

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Crédits d’image: Chapiteau_de_l’Histoire_de_Job_(ME180)_2

Aujourd’hui ils ont parlé de l’enseignement de l’histoire! Une intention des plus louable et importante.

Je fais ici un petit détour taquin, car les gens qui en parlaient n’étaient pas nécessairement des enseignants, des pédagogues ou des éducateurs… mais bien plus des politiciens, des analystes, des observateurs en manque d’occupation! Pourquoi dis-je cela, simplement parce que je les ai écouté, ils disaient, parlaient, tout sauf de l’essentiel!

Le plus intéressant était l’apport d’exemples que les participants mettaient sur la table pour soutenir leur idée. Modifier, changer, mais pourquoi? Simplement pour faire changement? Il semblerait que oui!

Je suis personnellement un grand amateur de l’histoire, et profite de chaque occasion pour en savoir plus, il semble que je n’aurai jamais assez de lire, de me documenter pour en apprendre encore plus. Mais là où cela ne va plus c’est le sens et l’orientation que l’on souhaite donner à l’histoire en faisant abstraction de moments et d’évènements pour des questions de convenances. Je n’irai pas jusqu’à dire des convenances politiques, partisanes ou nationalistes, mais de grâce respectons le temps, la vie de celles et ceux qui l’ont faite cette histoire, cessons de la modeler, de l’enduire de couches cosmétiques pour influencer des générations qui veulent en savoir plus sur leurs passages dans une région du monde. Cessons de leur montrer un illustre inconnu comme un héros et l’inverse bien entendu.

N’ayons pas peur de dire la vérité et d’en être fier, car de cet aveu, en découle notre force et liberté.

Michel – 29 août 2013