Pourquoi mon blog est-il en langue française?

nuagedecarnet

Crédits image: http://blog.marcpautrel.com/post/2008/06/30/Nuage

L’on pourrait se demander, pourquoi écrire son blog en français sachant que plus de 80% de mes contacts tant sociaux que professionnels (monde de la formation, de l’éducation aux adultes et la culture du savoir sont des anglophones?

La réponse est fort simple: j’aime la culture de ma langue.
Je ne m’identifie pas à une nation, une obédience politique ou un courant élitiste.

J’aime tout simplement ma langue, la culture qu’elle m’a donnée de connaitre, sa musicalité, ses complexités, ses émotions, ses doutes, ses côtés surprenants et parfois cocasses. J’aime ma culture parce que je peux inventer un mot qui n’existait pas il y a deux secondes mais que mon interlocuteur comprendra sans aucun problème, je l’aime parce qu’elle me fait souvent suer avec ses accords du participe, ses exceptions et parfois les exceptions aux exceptions.

Mon amour pour elle n’est pas une loi, une obligation ou un devoir de parler ou d’écrire en français… C’est tout simplement une histoire d’amour!

Elle est et restera toujours ma première favorite au dessus des autres langues que j’aime utiliser.Traduire un poème de Paul Eluard en anglais ou dans une autre langue n’aurait pas son pareil et ne serait pas juste ni à Eluard, ni à la langue anglaise.

Ma langue française est là pour rester, doucement, paisiblement, amoureusement…

Michel – 6 août 2013

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État de santé… du savoir et du bien-être social…

Hunderte Millionen Analphabeten weltweit

(Crédit pour la photo: L’Ancre )

J’aimerai dans ce billet regarder tel un médecin l’état de santé du savoir (mon interprétation du bien-être social).

Auscultation, prise du poids, de la pression artérielle, examen ORL, et j’en passe.

Le constant que je ferai serait pour l’observateur que je suis, un tantinet ahurissant…
Mon patient en fait souffrirait de boulimie, obésité, risque de maladie cardio-vasculaire, haut taux de glycémie, etc… mon autre patient lui souffrirait de rachitisme, de croissance arrêtée, voire même de dégénérescence chronique… finalement mes deux patients seraient à risque de mourir inévitablement leur corps et leur esprit souffrant de privations profondes et maladives.

Pourquoi une telle image des plus sombres, parce qu’il existe encore 775 millions d’êtres humains qui ne savent ni lire ni écrire sur notre planète, 92 millions d’enfants ne sont pas scolarisés, 75% des adultes analphabètes sont des femmes, la liste est longue malheureusement.

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To “MOOC or not to MOOC” ?

Faculty Ecommons MOOC moment

Crédits d’image: http://facultyecommons.org/free-booklet-mooc-moment/

To “MOOC or not to MOOC”, what is the real question here?

En guise d’entrée en matière il sera nécessaire de faire une petite clarification.

MOOC : Massive Open Online Course ou, les cours disponibles en lignes ouverts de manière massive au public. Je sais je ne traduirai pas le terme de manière littérale, mais bon l’essentiel est que mes lecteurs comprennent, n’est-ce pas cela l’essentiel?

Alors « MOOC ou pas MOOC » ce titre provient d’un blog, un blog qui a fait couler quantité d’encre virtuelle jusqu’ici et ne souhaitant pas me faire attribuer de plagiat, je rends à César ce qui est à César, en fait  je rends le crédit au Professeur Dominique Boullier (professeur de sociologie à Sciences Po, coordinateur scientifique du MediaLab et directeur exécutif du projet d’innovation pédagogique Forccast en France)

Ceci étant, de retour à mon billet, qui ne traitera pas du même thème que le Professeur Boullier, bien qu’il soit dans mes intentions je souhaite ici parler de ce qui au fond compte le plus. Qu’en est-il de la place de l’être humain dans tout cet océan de mots, de théories, de constats, etc.?

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Ce que je sais…

“Ce que je sais” est une affirmation bien audacieuse pour moi qui clame haut et fort que la culture du savoir et celle du partage de ce dernier passe par le fait d’être capable d’humilité et d’ouverture aux autres idées, voire aux avis qui ne nous donnent pas toujours raison.
Ce que je sais sera – et ici je le dis à voix basse – fort probablement le titre de mon prochain livre. En fait le seul car je ne crois pas que je voudrais en créer plusieurs, mais ceci est toute une autre histoire.
Ce que je sais finalement c’est qui je suis, c e que j’étais et suis devenu mais en devenir toujours.
Si la plupart de mes billets antérieurs se classent dans la catégorie des « coups de gueule » pour certains et de « chialeur » pour d’autres, l’intention n’est nulle autre qu’espérer faire bouger les choses, mais quelles choses?
Les choses qui parlent de la paix de l’esprit, du bien-être social du partage du savoir et plus. Mais pour cela me plaindre que le monde tourne tout croche n’aide pas la bonne cause ni la mienne.
Je me suis éveillé voici presque deux ans dans un monde de découverte. La confirmation de la découverte du savoir qui mène à la paix, au bien-être social, à une forme de sagesse mais aussi au bonheur. Ce ne sont pas des termes venus de livres, de discours ou de prêches. C’est simplement d’avoir fait connaissance d’une personne qui tout comme moi avait et a toujours les mêmes valeurs que je recherche et découvre.

 

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A propos de moi

Je suis concepteur pédagogique de métier, ayant travaillé plus de 25 ans dans les domaines de la formation, de l’infographie, des premiers pas du Web et bien entendu des outils qui ont accompagné l’émergence de ce qui est de nos jours la panoplie des moyens de communication et d’information.

La formation des adultes est née de la passion du savoir, du transfert de ce savoir et bien entendu du souci et du désir de partager cette découverte avec les autres. Aujourd’hui, je crois que la formation renouvellée ne touche pas que les adultes mais tout le monde: écoliers, collégiens, universitaires et adultes.

Il est grand temps que nous pensions à démocratiser l’enseignement, la formation, le savoir, la connaissance!

Vous lirez en ces lieux mes billets d’opinions, mes réflexions mais aussi certains textes qui m’ont intéressés et emballés.

Je suis engagé à part entière sur certains réseaux sociaux tout autant que dans le mentorat.

Une de mes dernières trouvailles dans le domaine de la formation, fut celle de la gamification (ludification) durant un cours suivi récemment auprès de l’Université de Pennsylvanie. C’est ce cours qui m’a amené jusqu’ici pour partager avec mes lecteurs cette nouvelle passion: « S’amuser en apprenant »
Mais aussi « Apprendre à apprendre pour un meilleur bien-être social »

Michel