Les façades de nos vérités !

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Nos plus grandes façades le sont pour cacher,
non pas notre méchanceté ou notre laideur,
mais bien notre vide.
Éric Hoffer


Les façades humaines qui cachent ce vide, sont trop souvent celles auxquelles nous tenons pour nous protéger des lueurs de la vérité. Cette vérité qui nous réveille tel un jet d’eau glacée alors que nous ne nous attendions pas, un réveil cinglant, violent et parfois impitoyable. Tel celui qui se voile les yeux et jure ses grands dieux que la lumière n’existe pas. Il semble qu’il est plus aisé de continuer ainsi que de regarder les réalités qui nous sont propres.
Les feux de paille que nous entretenons à force de broussaille, flammes éphémères dans un quotidien incolore, nous réchauffe le temps de ces très courtes secondes, si courtes l’espace que durent ces flammes mortes à peine nées.
Nous vaquons aux choses d’un quotidien inévitable, omettant de voir ce qu’est la vie vraiment. Nous prenons pour acquise cette quiétude superficielle, et tentons par tous les moyens de resserrer ces œillères, celles de nos émotions, de tels sentiments qui nous disent les choses autrement, que nous refusons hélas de voir tout en les regardant comme étrangères à notre réalité, celle des humains dont le but est bien plus grand que l’insipide quotidien.
Nos façades nous rassurent le temps d’un oubli, le besoin d’y ajouter chaque fois une couche nouvelle de cet enduit, une désolante protection illusoire, nos façades du cœur nous font perpétuer ce que notre humanité a le plus besoin en ces jours…
Et si l’on ose en parler, l’on se fait servir toute sorte de réplique moralisatrice, sans modération bien entendu! Le silence poli en étant une des saveurs !

Michel J.B. –  © 2016

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Plagiat et propriété intellectuelle, une simple question de lois ?!

Blogue de Marcello SIngdji


Le plagiat humain auquel il est le plus difficile d’échapper, pour les individus (et même pour les peuples qui persévèrent dans leurs fautes et vont les aggravant), c’est le plagiat de soi-même.
Marcel Proust (Albertine disparue – 1925)


Il ne se passe pas un jour sans que l’on lise la triste histoire de personnes qui se soient fait voler une idée, un écrit, ou un produit de leur propre création. La fameuse propriété intellectuelle, les droits d’auteurs, etc…

Ce qui est plus troublant c’est que ceux qui agissent en toute impunité usent des textes de lois, ou plutôt une interprétation hors contexte de certains passages, pour justifier leur geste. Un tel geste étant, disons-le simplement, aussi répréhensible qu’un vol à l’étalage en toute effronterie.

Le pire, c’est qu’une fois prises la main dans le sac, ces personnes se défendent au moyen des lois mises pour les empêcher de commettre de tels actes.

Dans l’esprit de contradiction certaines personnes diraient que les lois existent pour être contournées voire détournées pour le seul bénéfice de leur propre profit, faisant fi des conséquences que leurs actions provoquent. La notion de droit et de justice étant à son plus faible dans la culture personnelle de ces individus.

Parlant de culture, c’est de cette dernière dont il est surtout question. La culture citoyenne ! S’approprier illégalement du travail d’une autre personne n’est pas contrevenir aux lois en vigueur, mais plutôt faire acte du déni de sa propre culture dans une collectivité. Lorsqu’une telle attitude prévaut dans un groupe, une ville ou une nation, Il ne faudrait plus s’étonner que les valeurs dites démocratiques, de justice et de droit soient absentes.

Nous revenons toujours au point de départ : tout se passe dès les premiers jours de l’existence des personnes dans leur milieu familial, l’école et la vie collective. Si l’appropriation malhonnête d’un propriété intellectuelle survient sans se faire prendre est considéré par certains comme un acte de bravoure, il n’est pas étonnant de se rendre compte qu’au niveau global d’un pays ou d’une population les choses ne fonctionnent plus du tout !

Vouloir changer les règles du jeu quand cela convient, c’est au fond rester sur place dans l’évolution du genre humain en profitant toutefois des outils de la modernité extérieure, l’aboutissement au mieux-être restant toujours enfoui dans la pénombre !

À la prochaine,

Michel – 30 octobre, 2015


L’image est prise du blogue de Marcello Singadji

Le pouvoir de l’ignorance volontaire…!

00 Savoir et ignorance


Comme l’ignorance est un état paisible et qui ne coûte aucune peine,
l’on s’y range en foule
–  Jean de La Bruyère, XII


On dit souvent que le pouvoir de l’ignorance volontaire est démesuré. On en parle surtout quand il est question de consommation intensive de produits dont nous ne cherchons pas à savoir la provenance et ce que cela cause ou coûte aux composantes de notre équilibre en matière de survie. Au nom de l’excuse que « la demande est là et bien réelle » on calme les scrupules de notre morale dite « responsable »… Mais là n’est pas l’objet de mon article aujourd’hui !

Je crois fermement que tout est relié entre les composantes premières de notre existence terrienne : les personnes, a planète et l’économie. Ceci je l’ai déjà dit, partagé, je me suis même avancé pour dire que le concept d’interchangeabilité entre deux des trois composantes ne fonctionnait plus, à savoir Planète et économie, les personnes et l’économie ou la planète et les personnes…

Les stratèges en économie, finance et autres mondes des affaires, ont souvent (pour ne pas dire toujours) considéré que l’interchangeabilité des composantes n’était qu’un simple exercice de simulation, de permutation et de scénarisation. Ils ont couramment « poussés » l’une des composantes par rapport à l’autre sans regarder plus loin que les profits immédiats garantissant ainsi les attentes insatiables du dieu profit souvent au détriment de l’une et l’autre composante : Les personnes et la terre!

On met à pied des milliers d’employés en enterrant avec les rêves, projets et autres espoirs d’une vie meilleure, on cesse un projet sans aucun égard sur les conséquences des déversements de matières qui asphyxient nos mers et les terres agricoles…

Lorsque l’outrage est flagrant on abonde dans les discours soporifiques voulant dire que l’on a conscience qu’il faut faire quelque chose… et cela nous va à nous citoyens du monde! Cela nous va parce que nous les voyons se rencontrer et prendre des décisions surtout en prime quelques groupes environnementalistes qui viennent hurler leurs slogans pour et contre…! Les apparences sont sauves, on peut continuer de consommer sans regarder ce que nous achetons…

Il ne faudrait ni sommets du G20 ou G quarantedouze, ni des conférences sur l’environnement une fois pour se dire sur le bout des lèvres que l’on va taxer les délinquants d’une taxe au carbone, mais pas de suite, probablement en l’an deux mille trente quinze… heu mais en attendant…! On fait quoi ?

Notre ignorance volontaire a dépassé le domaine de la consommation, de la durabilité, de l’équilibre de notre planète, et s’est étendu au monde des humains…

Nous sommes pour les causes humanitaires, tant que ces gens-là » (les réfugiés, les déplacés, les populations) ne viennent pas sonner à nos portes. Nous donnons un certain surplus de notre argent mais nous réclamons un reçu pour fin d’impôts (oui la loi nous le permet).

Les solutions ? Je ne les ai pas, ou si j’ai les miennes, que je ne vais pas vous imposer, mais la solution elle est bien en vos mains. Cessons de critiquer les officiels et gouverneurs, si on les accuse d’être responsables de nos problèmes et que rien ne soit corriger, vous ne pensez pas que de leur montrer par l’exemple leur serait une bien meilleure solution ?

L’ignorance volontaire nous touche à tous, nous avons la responsabilité de la faire disparaître des esprits de nos enfants, des générations de la relève. Oui je reviens toujours à ce qui manque le plus à notre santé d’humains : les valeurs de notre éducation et le modèle de notre enseignement. Il y a un travail à faire. Ceci n’est pas une simple question de budgets, de dépenses ou de compressions, il n’en revient qu’à nous les personnes de faire bouger les choses autrement que de prendre les citoyens en otages dans un processus que l’on sait ne servira qu’à aggraver la démotivation et la perte de confiance envers nos simplement le système mais les personnes qui font rouler ce système!

Ignorance volontaire ou conscience volontaire, le choix est simple, c’est à nous de le faire, pas aux autres !

À la prochaine,

Michel – 25 octobre, 2015


Image tirée du blogue : Chercheurs de vérités

Ce qu’est d’être citoyen 2.0

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Crédits d’image : Le journalisme citoyen ou l’art d’informer autrement

Il m’arrive souvent de chercher une illustration ou une photo avant de commencer un billet. Je sais que l’on serait tenté de procéder autrement, mais disons que pour moi le thème de ce que j’aime partager est inspiré par plusieurs sources et plusieurs situations.

Aujourd’hui je fus séduit par le site duquel j’ai pris la photo en vignette, le titre disait : « Le journalisme citoyen ou l’art d’informer autrement », une expression digne d’un cours non pas pour les journalistes, mais – selon moi- un sujet d’étude pour toute discipline qui soit, de la plus simple à la plus spécialisée. Je conviens que nous sommes tous responsables et citoyens, que nous avons en nous le sentiment inné du bien de soi, d’autrui et du bien collectif, nous aimons et avons de l’empathie… Mais cette attitude est comme toute autre chose dans notre existence, elle a besoin de se renouveler, de s’enrichir, s’alimenter. C’est au fond cela qui nous échappe des fois, car nous prenons pour acquis, une fois que nous prenons conscience de cette qualité humaine, que nous l’avons pour la vie. Oui et non, je dirai, simplement parce que nous avons tendance à oublier et nous laisser prendre par des activités sociales, humaines ou individuelles plus centrées sur nos envies, instincts et recherches du plaisir. Nous vivons dans un monde de « consommationite aigue » ou « Comment nous déconnecter » des valeurs humaines qui nous sont transmises dans nos milieux de vie originaux : famille, parents, amis, etc.

En écoutant l’information de ces derniers jours, ici au Québec, j’ai l’impression de me trouver au cœur d’une pièce de théâtre. Mais je n’arrive pas à comprendre si c’est une pièce comique, vaudevillesque ou tragique.

Que ce soit les scandales financiers, les problèmes de nos politiciens (ah oui, ils sont préoccupés que leur salaire n’est plus à la hauteur de leur labeur, exténuant. Alors ils parlent d’une augmentation de salaire mais en parallèle nous disent que les compressions et coupures budgétaires vont continuer…), les couvertures médiatisées du fameux « vendredi noir ou je ne sais comment nous l’appelons ici », consommer encore plus. Je voyais ce matin les scènes dégradantes de consommateurs aux US qui se battaient comme si leur vie était en danger, tout ceci pour avoir un article en solde avant les autres. Des coups et blessures… voici une autre image sociale de cet oubli de nos valeurs citoyennes. Il s’en trouvera toujours quelqu’un qui me dira, que l’économie doit rouler, que les emplois sont en danger… Je sais que je n’aurai aucune réponse à ces mots, car comment raisonner un esprit qui ne voit pas ce qu’il devrait?

Je pense que tout est relié, au fond, aux valeurs que nous recevons durant notre enfance, à celles que nous véhiculons durant notre apprentissage des choses de la vie, de nos cultures, de notre éducation qui nous forme à devenir le reflet de ce que nous projetons lorsque nous participons activement à l’édification d’une société, d’une culture, au bien collectif.

Nos échecs et nos failles sont favorisés par l’oubli de ces valeurs au profit de ce qu’un système de consommation nous projette en nous moulant dans ce gabarit du parfait consommateur qui étonnamment nous pousse pour ce faire, à oublier les fondements de nos valeurs humaines.

L’éducation devient une question d’élites, le confort n’est que pour les mieux nantis, les « besoins d’encore plus » ne sont-ils pas au fond les symptômes d’une intoxication de l’insensibilité aux autres et au retour sur soi, cela devient naturellement endémique lorsque le message et les communications s’adressent avec une perversité à peine voilée du « moi » « ton confort » « tes besoins » « ta personnalité » ramener constamment la personne à elle et ses besoins.

C’est un constat que je fais et sur lequel je reviens souvent je sais; je sais aussi que je vais probablement ennuyer plusieurs et cela est correct aussi. Nous ne sommes pas obligés d’avoir toujours les mêmes préoccupations ou soucis. Je me sens interpellé chaque fois que j’observe la démesure des valeurs humaines selon que l’on est responsable ou la personne qui a confié la responsabilité à ces responsables sociaux et politiques de se préoccuper du bien collectif au lieu de tout le reste!

Michel – 30 novembre 2013

Parlons de culture sociale 2.0!

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S’il faut se mettre en mode tendance pour se faire comprendre et bien soit! Je parlerai donc de culture sociale 2.0!
En lisant les nouvelles, je remarque que sous des couverts de fausse prudence (les médias en général) on abonde dans le voyeurisme maladif et chronique du scoop à tout prix qu’importe la pudeur, la vie privée, le respect.

Ce qui m’attriste de plus ce sont ces mêmes médias qui, avec le temps, s’approprient cet espace dans la conscience citoyenne et font office de référence et de modèle dans l’esprit de l’opinion publique. Depuis quelques temps et ce, au niveau planétaire, les médias s’interposent entre le pouvoir d’un gouvernement et la liberté d’opinion et de jugement des gens. Je sais que les gens des médias n’aimeront pas mes propos, mais il leur faut la preuve du contraire pour me prouver qu’ils ne sont pas comme beaucoup de gens les perçoivent de nos jours.

Malheureusement, la conscience sociale et la culture citoyenne ne s’enseignent (pas encore) sur les bancs d’écoles de manière aussi importante que les mathématiques, la grammaire ou les sciences, et pourtant!

Si nous avions cet enseignement dans nos écoles, nous aurions de meilleurs médias, des journalistes plus soucieux de transmettre la culture du savoir, un savoir qui incite à la paix et au bien social! Nous aurions des citoyens qui sachant ce que c’est que l’harmonie sociale exigeraient des dirigeants de mieux se comporter et de cesser de les manipuler, nous aurions des enseignants plus heureux de parler et d’enseigner « autrement ». C’est utopique pensez-vous? Oui cela l’est et le sera aussi longtemps que nous abandonnerons cette culture aux mains de ceux qui ne voient que la rentabilité, le profit et ne considèrent les personnes que comme données statistiques ou démographiques.

Je sais que je n’annonce rien de nouveau, mais je souhaite dans ce billet réveiller notre sommeil, sortons de cette léthargie qui nous retient dans ses bras d’avoir trop abandonné notre pouvoir d’opinion, notre liberté d’action. Osons oser de dire autour de nous ce qui ne va plus mais surtout ce qui serait bien de faire. Il ne faut pas une brassée d’experts pour statuer du problème, ils font partie du problème. Je ne rejette personne il nous faut  des experts, les enseignants, les parents, mais il nous faut aussi nous engager envers nous et les générations actuelles et celle de demain, il nous faut à la table des prises de décisions les acteurs les plus importants dans cette équation : les apprenants qui auront aussi leur mot à dire.

Alors, culture sociale 2.0 Si le fait de lui donner un suffixe « tendance » peut provoquer une prise de conscience, soit, soyons des innovateurs 2.0!

Michel – 16 novembre 2013

Humaniser, avoir confiance, notre futur en vaut la peine!

Crédits d'image: Michel Boustani (c) 2013

Crédits d’image: Michel Boustani (c) 2013

Je viens de lire deux articles d’actualité sur des sujets d’actualité de l’heure, l’un sur la confiance (Thot) l’autre sur comment Humaniser la classe d’école virtuelle – en langue anglaise par Michelle Pacansky-Brock spécialiste en pédagogie et enseignement virtuels.

Ces deux sources pourraient ne s’être jamais croisées ou fort possiblement ne le feront jamais, par contre leur message l’est, la preuve? Je vous en parle et je n’aurais de cesse de revenir sur le sujet, car il est d’actualité criante de nos jours, et par les temps qui courent.

Nous vivons une profonde crise de confiance et il ne faut pas être devin pour s’en rendre compte. La planète entière est en crise de confiance envers tous et tout.

Je ne suis pas ici pour faire la critique de la politique sociale, quoique mon engagement dans l’éducation et la  promotion de la culture  du savoir m’impliquent inévitablement sur cette voie. Ce qui suivra exprime mon opinion, mon point de vue et n’engage que moi. Il  n’est pas question de me plaindre ou de critiquer comme l’on serait enclin à le faire facilement, mais j’ouvre le débat et tente d’apporter des pistes de solutions ou du moins d’apporter des sujets de discussions et des actions concrètes pour espérer un engagement. Soyons clairs, la solution ne peut plus émaner d’une seule source, elle est la responsabilité commune et collective de TOUS.

Il est désolant de voir combien d’énergie, d’efforts considérables et de moyens financiers, sont dépensés (je dirai gaspillés) pour des rencontres, des commissions, des sous-commissions, des enquêtes, des symposiums, ah oui j’oubliais, des états généraux, des piles de rapports, et que dire des suivis qui ne mènent qu’à des avenues encore plus labyrinthiques. En fait l’art de tourner en rond parfois pour se donner bonne conscience l’on adopte des résolutions qui nécessitent d’autres commissions, d’autres études…

L’on me dira que toutes ces activités sont importantes, oui je peux comprendre à condition qu’elles soient suivies par la mise en pratique réelle de ces conclusions et décisions prises.

Mais pourquoi donc ces solutions tardent-elles à se concrétiser? Voici ma question posée à toute personne qui joue ou pense jouer un rôle dans la vie sociale, politique et culturelle d’une collectivité peu importe le nombre, le lieu ou la région géographique. Nous sommes tous directement concernés et nous en subissons tous les contre-effets!

Dans un de mes billets je parlais d’un rapport qui résultait de je ne sais combien de sommes d’argent, de temps et d’efforts pour dire que l’éducation et le corps enseignants n’allaient pas bien! Il m’aura fallu lire 85 pages des 135 pages de ce rapport pour lire ce constat. Je n’en revenais tout simplement pas. Pourquoi des professionnels du monde de l’éducation, des pédagogues, des administrateurs d’écoles, avaient-ils besoin de 42000 mots (85 pages à raison de 500 mots par page) pour dire que les choses n’allaient plus aussi bien!

Ce qui est encore plus saisissant c’est que les choses continuent de la sorte bien encore après.

Le problème et la cause principale de ce constat ne sont pas les politiciens, les ministres, les directeurs d’écoles les enseignants ou les élèves, oui ils le sont d’une certaine mesure, mais le cœur même du problème c’est bien nous!

Oui nous! Nous les citoyens ordinaires, les citoyens qui vont travailler, payer nos taxes, avoir une famille, des enfants et espérer et souhaiter une vie meilleure, plus juste pour tous.

N’avons-nous pas abandonné notre pouvoir de décision à ces personnes qui écrivent plus de rapports que de mettre en pratique de simples choses pour inspirer confiance! N’est-il pas le temps de nous approprier de nouveau nos villes, nos bibliothèques, nos écoles, collèges, universités, centres culturels et programmes d’éducations?  N’est-il pas le temps de réapprendre cette culture citoyenne qui nous fait de plus en plus défaut. Les évènements des 50 dernières années le prouvent. Depuis la fin de l’ère industrielle tous les mouvements de contestations (étudiants et autres) ont été réprimés dans la violence et continuent de l’être avec plus de moyens et plus de fermeté, voire de violence légalisée au nom de la sécurité publique!  Cette répression musclée de la part des autorités voulaient dire fort probablement : « Vous qui manifestez votre mécontentement, vous nous dérangez! Vous nous inquiétez! Vous représentez une menace sur notre devenir au pouvoir! » Voici mon interprétation de toute répression durant une manifestation pour une juste cause qui remettrai en cause l’ordre vu et perçu par ceux qui ont perdu le contact avec la base citoyenne!

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